Caméra de vidéosurveillance IP fixée en façade d’un bâtiment tertiaire, sur fond urbain

Vidéosurveillance d’entreprise à Paris et en Île-de-France

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  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
  • Matériels Dahua, Hikvision, Uniview et Risco

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

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L’image sert après coup, la dissuasion agit avant

Deux effets, et deux seulement, sur lesquels une entreprise peut compter : des caméras visibles dissuadent, et des images enregistrées peuvent aider à identifier les auteurs d’une infraction. La dissuasion joue à la vue des caméras. La preuve sert le jour où il faut reconstituer une chronologie : une palette manquante, une porte forcée, un litige sur l’heure d’une livraison, un accident contesté dans une allée de circulation.

C’est la preuve qui commande la conception. Une caméra qui rend une silhouette floue à contre-jour n’établit rien. La même, placée sur un point de passage obligé, avec un champ resserré et un capteur qui tient la faible lumière, donne une séquence exploitable.

Emplacement, focale et éclairage font l’écart, bien avant le nombre de pixels annoncé. Le choix d’une caméra IP professionnelle vient ensuite servir ces trois réglages, ou les desservir.

Personne ne regarde vos écrans en direct

Aucune installation ne place quelqu’un derrière un moniteur en permanence, et la surveillance continue de l’activité des salariés est de toute façon interdite. Pour qu’un événement déclenche une réaction pendant qu’il se produit, il faut y adjoindre une levée de doute vidéo : l’alarme signale, l’image qualifie. Seule, la vidéo établit ; elle n’interrompt rien.

Caméras, réseau, enregistreur, stockage : où se perdent les images

Une image se perd aussi bien sur le réseau que devant l’objectif. Le dimensionnement de chaque étage de l’installation pèse autant que le choix des caméras, cela explique souvent deux devis très éloignés pour un même nombre de points.

Les caméras et leur alimentation

En architecture IP, chaque caméra est alimentée et pilotée par un même câble réseau, via un commutateur PoE. Cela simplifie la pose et supprime les blocs d’alimentation dispersés, à condition de dimensionner le budget électrique du commutateur. Ajoutez un point sans le recalculer, et des caméras redémarrent en boucle.

L’enregistreur

Le NVR reçoit les flux, les enregistre et gère les droits d’accès. C’est lui qui applique la durée de conservation retenue, la purge automatique et la journalisation des consultations. Un enregistreur sous-dimensionné en débit fait chuter la fluidité de toutes les caméras à la fois, pas seulement de la dernière ajoutée.

Le stockage

Le calcul est mécanique : nombre de caméras, résolution, cadence d’images, compression et durée de conservation souhaitée. Il se pose à l’étude, car il détermine autant le matériel que la conformité : une durée qui s’impose parce que le disque se remplit ne résulte d’aucune décision.

L’accès distant

Consulter les images depuis l’extérieur suppose une exposition maîtrisée : comptes nommés et mots de passe distincts du compte administrateur d’origine. Une installation vidéo est un équipement réseau à part entière, avec les mêmes exigences de mise à jour.

Schéma d’une architecture de vidéosurveillance IP : caméras, switch PoE, enregistreur NVR, stockage, poste d’exploitation et accès distant sécurisé
Schéma de principe d’une architecture vidéo IP. Il illustre un enchaînement type, pas une installation particulière.

Le choix se fait zone par zone, avant de regarder une gamme

Dôme ou tube, intérieur ou extérieur, focale fixe ou variable, motorisée ou fixe : chaque zone appelle une réponse différente. Une entrée de bâtiment demande une caméra frontale à hauteur de visage, pas une vue plongeante qui ne montrera que des crânes. Un quai de livraison demande une focale capable de lire une plaque ou un numéro de colis à distance utile. Une allée d’entrepôt demande surtout une tenue correcte en éclairage nocturne réduit.

Sur un site déjà câblé en coaxial, il n’est pas toujours pertinent de tout refaire : les technologies analogiques haute définition permettent parfois de conserver le câblage en changeant les caméras et l’enregistreur. Calcul économique, tranché au relevé.

Côté matériel, les gammes réellement posées sont principalement Dahua, Hikvision, UNV et Risco, sans statut de distribution ni de partenariat commercial (le détail des matériels retenus). Nous ne proposons pas d’analyse d’image automatisée, de détection comportementale ni de lecture de plaques.

Chaque métier a ses scènes à garder lisibles

« Combien de caméras » se règle en listant ce qu’il faudra pouvoir prouver. Les treize secteurs d’activité et leurs points d’exposition reprennent, métier par métier, les endroits où un plan flou coûte cher.

  • Commerces et magasins

    Caisse, entrée et réserve : trois plans qui répondent à trois questions différentes, dont une seule concerne le cambriolage.

  • Pharmacies

    Comptoir et zone de délivrance : il faut lire le geste et le visage, à courte distance et sous un éclairage artificiel constant.

  • Entrepôts et logistique

    Quais, allées de racks et zone de préparation : la vidéo sert autant à trancher un litige de livraison qu’à constater une intrusion.

  • Chantiers et BTP

    Site sans réseau fixe, périmètre qui change chaque mois : caméras autonomes et repositionnables au fil de l’avancement.

  • Parkings

    Rampes, barrières et niveaux : contraste violent entre plein jour et sous-sol, et plaques à lire à l’entrée comme à la sortie.

  • Hôtels

    Réception, couloirs et accès de service : zones filmables et zones interdites de captation sont voisines de quelques mètres.

Ces scènes se rencontrent surtout là où le local reçoit du public : la situation qui rend l’image nécessaire et déclenche en même temps le régime d’autorisation le plus lourd. L’économie de Nice est presque entièrement tournée vers le service et l’accueil : le statut d’établissement recevant du public s’y règle avant le choix du matériel. Même point de départ à Strasbourg, économie d’accueil avant d’être une économie de production.

Sur les quais, les plateformes et le négoce, la lisibilité d’un numéro de colis ou d’une plaque prend le pas sur la couverture générale. Le terminal de Bassens, à Bordeaux, aligne plus de trois kilomètres de quais : le cadrage se règle sur les seuils et sur les entrées de véhicules. À Montpellier, Garosud concentre 115 hectares de négoce et de logistique de proximité, avec des livraisons continues qui placent la cour et les quais avant la façade. Dans le bassin marseillais, la valeur ne dort jamais au même endroit : le cadrage suit les flux et les points où ils stationnent. Et à Nîmes, Actiparc Mitra vit du transport et de l’entreposage quand Ville Active, à un kilomètre de là, vit d’une clientèle de passage : deux parcs voisins, deux plans de caméras.

Le déroulé, du relevé à la première image

  1. Audit sur site

    Relevé des zones à couvrir, de l’éclairage réel aux heures utiles, des cheminements de câbles et des zones qu’il est interdit de filmer. Gratuit, sans engagement.

  2. Proposition écrite

    Plan d’implantation caméra par caméra, champ attendu, durée de conservation retenue et volume de stockage correspondant.

  3. Installation et mise en service

    Pose, réglage des champs et des masquages, création des comptes nommés, paramétrage de la purge automatique.

  4. Remise du dossier d’exploitation

    Plan des caméras, comptes et droits, durée paramétrée, éléments techniques utiles à votre dossier de conformité et, le cas échéant, à votre demande d’autorisation.

Pourquoi deux devis vidéo ne sont pas comparables en l’état

Parce qu’ils ne portent pas sur la même durée de conservation ni sur le même niveau de détail attendu par caméra. Nous ne publions pas de tarif ; les postes qui font l’écart sont en revanche identifiables ligne à ligne, et les ordres de grandeur du marché sont traités dans le guide prix d’une vidéosurveillance d’entreprise.

Les sept postes à comparer ligne à ligne

Facteurs de variation du budget d’une installation de vidéosurveillance professionnelle. Aucun tarif n’est indiqué.
Facteur Effet sur le budget À vérifier
Nombre de caméras Poste principal, mais il découle du nombre de scènes à couvrir, pas d’un objectif chiffré fixé à l’avance. Partez des questions auxquelles vous devrez répondre, pas d’un nombre.
Niveau de détail attendu Reconnaître une silhouette, identifier un visage ou lire une plaque n’exigent pas la même focale ni la même distance. C’est ce critère, plus que la résolution, qui fixe le modèle.
Durée de conservation Doubler la durée double le volume de stockage à débit constant. Elle se décide juridiquement d’abord, techniquement ensuite.
IP ou analogique haute définition Le réemploi d’un câblage coaxial existant évite un recâblage complet mais plafonne les évolutions. Dépend du câblage déjà en place et de l’horizon du bail.
Conditions de lumière Contre-jour de vitrine, sous-sol, extérieur non éclairé : la tenue en faible lumière fait monter le coût unitaire. Se constate à l’audit, aux heures réellement critiques.
Cheminement des câbles Faux plafond accessible, gaines existantes, traversée de façade, site en activité : le temps de pose varie du simple au triple. Le poste le plus sous-estimé dans les devis à distance.
Exploitation à distance Comptes nommés, séparation des droits, sécurisation de l’accès extérieur : du paramétrage, pas du matériel. À prévoir dès le départ, c’est aussi une exigence de conformité.

IP ou analogique haute définition : quand chacune se justifie

Comparaison des deux architectures de vidéosurveillance professionnelle. Aucune recommandation générale : l’existant et l’horizon d’exploitation décident.
CritèreIP (réseau)Analogique haute définition
CâblageCâble réseau, alimentation par le même lien (PoE)Réemploi possible du coaxial déjà en place
Ajout d’une caméraUn port libre sur le commutateur suffit, sous réserve du budget électriqueLimité par le nombre d’entrées de l’enregistreur
Résolution accessibleLarge éventail, évolutif dans le tempsSuffisante sur les scènes ordinaires, mais plafonnée
Exigences réseauVraie infrastructure à administrer et à mettre à jourChaîne fermée, moins exposée mais moins souple
Cas typiqueSite neuf, rénovation, besoin d’évolution par étapesRemplacement d’un parc vieillissant sans refaire le câblage

Poser des caméras dans un bâtiment francilien

Deux devis franciliens portant sur le même nombre de caméras restent souvent incomparables : ils ne décrivent pas le même chantier. Une caméra mal dimensionnée se remplace en une heure ; un cheminement de câbles improvisé dans un immeuble occupé se subit pendant des années.

Caméras de vidéosurveillance sur la façade d’un immeuble tertiaire francilien

Où passent les câbles quand vous n’êtes pas propriétaire

  • Percer une façade ou une partie commune ne se décide pas seul. Le syndic, le bailleur ou le gestionnaire donne ou refuse son accord, et peut imposer le mode de fixation. Une caméra prévue sur la façade sur rue se replie alors sur un point intérieur, derrière la vitrine, ce qui change le cadrage et parfois l’optique.
  • Le bâti ancien n’offre aucun chemin de câbles. Gaines saturées, plafonds non démontables, planchers bois : le cheminement se fait en apparent soigné, en moulure, ou par des passages existants qu’il faut trouver pendant le relevé.
  • Le tertiaire récent en offre, mais partagés. Faux-plafonds démontables et colonnes montantes simplifient la pose, à condition d’obtenir l’accès aux locaux techniques et de respecter les règles de l’immeuble sur le passage en gaine commune.
  • La distance décide de l’alimentation. Une caméra alimentée par son câble réseau impose une longueur maximale jusqu’au commutateur. Sur un entrepôt de grande couronne ou une cour d’immeuble profonde, cette limite ajoute un point intermédiaire, donc un local, une alimentation et un coffret.
  • Les fenêtres de travaux appartiennent au site. Immeuble tertiaire, galerie commerçante, plateforme logistique : chacun fixe ses plages, ses accès et ses règles de coactivité. En zone dense, la dépose du matériel et le stationnement du véhicule d’intervention s’organisent à l’avance, parfois dans des créneaux de livraison imposés par la voirie.

Le dossier se dépose dans le département où se trouve le site

La demande d’autorisation, de modification ou de renouvellement se dépose auprès de la préfecture du département d’implantation, par le formulaire Cerfa n° 13806 ou par le téléservice dédié. Deux sites d’une même entreprise situés dans deux départements franciliens relèvent donc de deux dossiers distincts, adressés à deux préfectures. Le point échappe régulièrement aux exploitants qui raisonnent par entreprise plutôt que par adresse. Notre part s’arrête aux éléments techniques : plan d’implantation, champs de vision, nombre de caméras intérieures et extérieures, durée de conservation paramétrée. Nous n’obtenons aucune autorisation à votre place et ne nous engageons sur aucune issue.

Filmer depuis un local que vous partagez avec d’autres

La densité francilienne produit une situation qui n’existe pas partout : votre local est desservi par un hall, un couloir, une cour ou un parking qui ne vous appartiennent pas, et votre façade fait face à d’autres façades. Une caméra dans les parties communes relève du syndicat des copropriétaires ou du bailleur, qui en est le responsable de traitement ; vos caméras s’arrêtent à la limite de vos surfaces. Le trottoir et la rue sortent du champ, par positionnement ou par masquage. Et en parcellaire serré, une caméra extérieure voit les fenêtres d’en face : les zones concernées se neutralisent au paramétrage, et cela figure dans la note d’implantation. Qui pourra ensuite consulter ces images se décide au même moment, avec la liste nominative des personnes habilitées.

Dernière précision, utile pour nous joindre : nous n’occupons aucun local à Paris intra-muros ni ailleurs dans la région. La société ne compte qu’un établissement, depuis lequel toute la zone est servie ; il n’existe pas d’agence de quartier.

Questions fréquentes sur la vidéosurveillance en entreprise

Dois-je demander une autorisation avant d’installer des caméras ?

Cela dépend de ce que filme chaque caméra. Un lieu ouvert au public relève d’une autorisation préfectorale au titre du code de la sécurité intérieure ; un local fermé au public relève du seul RGPD, avec inscription au registre des traitements. Une même installation peut comporter des caméras soumises à autorisation et d’autres non : le classement se fait objectif par objectif.

Combien de temps puis-je conserver les images ?

En lieu ouvert au public, l’autorisation fixe la durée, qui ne peut excéder un mois. Ailleurs, la durée doit être proportionnée à la finalité : la CNIL recommande quelques jours, et rappelle que la capacité technique de stockage ne justifie pas à elle seule la durée retenue. La bonne méthode consiste à partir du délai réel de détection d’un incident dans votre activité.

Qui a le droit de regarder les enregistrements ?

Seules les personnes habilitées dans le cadre de leurs fonctions, nommément désignées, avec des comptes individuels et une traçabilité des consultations. Un compte administrateur unique partagé entre plusieurs personnes rend cette traçabilité impossible et fragilise toute exploitation ultérieure des images.

Puis-je filmer la caisse ou le poste d’un salarié ?

Filmer la zone de caisse est admis lorsqu’il s’agit de protéger la manipulation d’argent, à condition de cadrer sur la zone concernée et non sur la personne en poste. Ce qui est exclu, c’est le dispositif dont la finalité revient à surveiller en continu l’activité d’un salarié. Les espaces de pause, les sanitaires et les locaux syndicaux ne peuvent pas être filmés.

Faut-il informer les salariés et le CSE ?

Oui, et avant la mise en service. L’article L. 1222-4 du code du travail interdit de collecter par un dispositif une information concernant personnellement un salarié sans qu’il en ait été préalablement informé. L’article L. 2312-38 impose l’information et la consultation du comité social et économique avant la décision de mise en œuvre d’un moyen permettant un contrôle de l’activité.

Que doit indiquer l’affichage à l’entrée ?

L’information doit être claire et permanente : finalité, durée de conservation, contact du responsable ou du délégué à la protection des données, droits des personnes et possibilité de saisir la CNIL. Un pictogramme de caméra ne suffit pas. Format détaillé dans notre guide sur l’affichage et le panneau de vidéosurveillance.

Que se passe-t-il si une caméra tombe en panne sans que je le voie ?

C’est le scénario le plus coûteux : on découvre la panne au moment où l’on cherche une séquence. Un enregistreur correctement paramétré signale la perte de flux et l’échec d’écriture sur disque, encore faut-il que quelqu’un reçoive la notification. Voir caméra hors ligne et images floues.