Façade d’un bâtiment d’activité en zone industrielle, avec deux caméras montées sur potence

Vidéosurveillance à Saint-Denis et Plaine Saint-Denis

5/5

  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
  • Société immatriculée depuis 2018

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

Votre projet, en cinq questions

Quel système recherchez-vous ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Quel type de site faut-il équiper ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Quel est votre projet ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Où se trouve le site ?

Indiquez un code postal à 5 chiffres.

Vos coordonnées

Indiquez votre nom, pour savoir à qui nous nous adressons.

Indiquez un numéro à 10 chiffres, pour vous rappeler.

Cet e-mail semble incomplet : il manque le @ ou le domaine.

Vos données servent à traiter cette demande, et à rien d’autre. Politique de confidentialité. Cochez cette case pour que nous puissions vous répondre.

Une vidéo conçue pour un site qui ne reste pas identique

Sur ce secteur, une installation vidéo pensée comme définitive vieillit mal. Les emprises bougent, les parcelles voisines se construisent, les entreprises occupent leurs surfaces par étapes, et une partie des besoins ne dure que le temps d’une opération de travaux.

Nos études partent donc de deux décisions. Séparer sans attendre le matériel de chantier de l’installation destinée à durer : supports, alimentation et transmission n’ont rien de commun. Puis relever le champ de chaque caméra à la mise en service, parce que le paysage devant l’objectif aura changé l’année suivante.

Un siège, un studio de tournage et un local d’activité n’attendent pas la même chose de leurs images : le point activité par activité précise à quoi chacune doit servir.

Protéger une emprise de travaux n’a rien à voir avec protéger un bâtiment livré

Sur la Plaine, les deux se côtoient en permanence, et la confusion coûte cher. Les exigences s’opposent poste par poste.

Chantier ou bâtiment livré, poste par poste

Comparaison d’une vidéo temporaire de chantier et d’une installation pérenne de bâtiment. Aucune recommandation générale : le choix dépend de la durée d’exploitation prévue.
CritèreVidéo de chantierInstallation pérenne
Durée d’usageCelle d’un lot ou d’une phaseCelle du bail ou de la détention du bâtiment
AlimentationAutonome, indépendante du réseau du siteRaccordée aux alimentations du bâtiment
FixationSur support déposable, sans percementEn structure, avec accord du propriétaire
TransmissionIndépendante, dimensionnée pour un site sans infrastructureSur le réseau de l’occupant, segmenté
RecadrageFréquent, à chaque déplacement d’empriseOccasionnel, à chaque évolution de l’environnement
Fin de vieDépose complète et restitutionReprise ou évolution par tranches

Les mélanger mène à l’un de ces deux ratés : une installation définitive posée trop tôt, qu’il faut redéposer au moment des finitions ; ou du matériel de chantier laissé en place après la livraison, avec ses fixations provisoires et une transmission qui n’a jamais été prévue pour durer.

Une fois le bâtiment livré, la pose obéit aux mêmes règles que partout ailleurs dans la région : accord du gestionnaire pour percer, cheminement des câbles à trouver dans l’existant, dossier d’autorisation déposé dans le département d’implantation. Le déroulé d’une prestation pérenne est décrit par notre page la vidéosurveillance d’entreprise en Île-de-France.

Cette distinction vaut au-delà de la vidéo. Un chantier se protège aussi par une détection autonome, alimentée et transmise indépendamment du site ; un bâtiment livré, lui, appelle d’abord un contrôle d’accès nominatif sur les réserves et les locaux techniques, là où la vidéo n’apporterait qu’un constat.

Cadrer sur un parcellaire où les façades se font face

La densité bâtie du secteur crée une difficulté que l’on ne rencontre ni en zone pavillonnaire ni sur un parc d’activité : à quelques mètres de votre limite se trouvent des fenêtres, une voie de desserte ou une parcelle appartenant à un tiers. Le travail porte autant sur les zones à exclure que sur celles à couvrir.

  • Choix de l’optique avant tout. Une focale adaptée et une position bien choisie suppriment le débordement à la source. Le masquage logiciel corrige, il ne rattrape pas une implantation trop généreuse.
  • Masquage figé dans l’enregistrement. Un masque appliqué à la visualisation seule laisse la zone enregistrée. Le masquage doit intervenir avant l’enregistrement pour être une réponse et non un affichage.
  • Vues plongeantes depuis les étages. Une caméra placée en hauteur voit l’intérieur des bâtiments voisins bien plus loin qu’on ne l’imagine. La vérification se fait sur l’image réelle, pas sur un plan.
  • Documentation des champs à la réception. Une capture de chaque champ, datée, conservée avec le dossier : elle permet, deux ans plus tard, de démontrer le champ réel de la caméra à sa mise en service.
  • Revue après modification de l’environnement. Livraison d’un bâtiment voisin, ouverture d’une voie, suppression d’une palissade : chacun de ces événements justifie une vérification des champs.

Le régime dépend de ce que la caméra voit, pas de l’intention

À l’intérieur d’un site fermé, non accessible au public, le RGPD s’applique seul : finalité déterminée, minimisation, durée de conservation limitée, information des personnes, inscription au registre des traitements. Le RGPD ne certifie aucun matériel : il encadre un traitement. La conformité porte sur l’usage que vous faites des images et sur la manière dont vous en répondez, quoi qu’annonce une fiche produit.

Dès qu’un champ couvre la voie publique ou un lieu ouvert au public (y compris une voie de desserte empruntée par des tiers), le système relève des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, avec autorisation du préfet de la Seine-Saint-Denis, dossier déposé par formulaire Cerfa n° 13806 ou par le téléservice dédié. L’autorisation fixe notamment la durée de conservation des images, qui ne peut excéder un mois.

Le chantier mérite une précision. Une installation temporaire n’échappe pas à ces règles : sa durée limitée ne change ni le régime applicable, ni l’obligation d’information, ni les limites de champ. Sur un site en coactivité, les salariés des entreprises intervenantes doivent être informés de la présence des caméras, qui ne peuvent pas avoir pour finalité la surveillance continue de leur activité.

Deux montages types, selon la durée d’usage

Les deux listes ci-dessous décrivent une logique de conception applicable à la Plaine ; elles ne décrivent aucune installation que nous aurions réalisée sur le secteur.

Sur une emprise de travaux

  • Supports autonomes déposables, sans percement ni fixation sur ouvrage.
  • Alimentation et transmission indépendantes du réseau du site définitif.
  • Champs recadrés à chaque déplacement d’emprise, avec relevé daté.
  • Signalisation d’information adaptée à un site en coactivité, revue à chaque phase.
  • Dépose complète prévue au contrat, avec restitution des enregistrements.

Sur un bâtiment livré

  • Cheminements utilisant les attentes livrées, après récolement.
  • Caméras d’accès et de circulation, enregistrement déporté hors du local de brassage.
  • Masquages appliqués avant enregistrement sur toutes les vues débordant de la parcelle.
  • Capture datée de chaque champ à la réception, conservée au dossier.
  • Identifiants d’usine modifiés et documentés, sauvegarde de configuration remise.

Questions fréquentes sur la vidéo en secteur en mutation

Peut-on garder le dispositif de chantier après la livraison ?

Ce n’est pas une bonne idée. Les supports sont conçus pour être déposés, les alimentations sont autonomes, la transmission n’a pas été dimensionnée pour durer, et les champs ont été réglés sur une emprise qui n’existera plus. On récupère parfois les caméras elles-mêmes ; le reste se repense.

Notre caméra filme un peu la parcelle voisine : est-ce grave ?

C’est le point qui rend une installation contestable, et il se corrige facilement s’il est pris à temps. Le masquage doit être appliqué avant l’enregistrement, pas seulement à la visualisation : sinon la zone reste enregistrée. Mais la vraie réponse est en amont, dans le choix de l’optique et de la position.

Faut-il refaire un dossier quand le quartier change ?

Si le champ de la caméra vient à couvrir une voie ouverte à la circulation ou un lieu ouvert au public alors qu’il ne le faisait pas, oui : le régime applicable change. C’est pourquoi nous recommandons une vérification des champs après chaque modification notable de l’environnement, et un masquage prêt à être activé.

Comment protéger du matériel de tournage sans multiplier les caméras ?

Par le contrôle d’accès à la réserve et la traçabilité des sorties, la vidéo n’intervenant que sur le point de passage. Filmer un plateau ou une régie où travaillent des équipes pose par ailleurs une difficulté : des caméras ne peuvent pas avoir pour finalité la surveillance continue de l’activité des salariés.

Que conserver comme preuve de l’implantation d’origine ?

Une capture datée de chaque champ à la réception, jointe au dossier technique, avec le plan d’implantation et les paramètres de masquage. C’est peu coûteux et c’est ce qui permet, plus tard, de démontrer le champ couvert au moment de l’autorisation ou de la déclaration.

Une prestation ponctuelle, depuis la Seine-Saint-Denis

Secureo n’a ni bureau ni dépôt sur la Plaine. L’unique établissement de la société est à Montreuil.

Pour faire relever votre site, appelez le 01 48 45 17 71. Du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30. Fermé samedi et dimanche.