Rue d’affaires parisienne bordée de commerces et de bureaux, avec des caméras discrètes en façade

Des systèmes de sécurité adaptés à chaque activité professionnelle

5/5

  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Alarme intrusion, vidéosurveillance et contrôle d’accès
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

Votre projet, en cinq questions

Quel système recherchez-vous ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Quel type de site faut-il équiper ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Quel est votre projet ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Où se trouve le site ?

Indiquez un code postal à 5 chiffres.

Vos coordonnées

Indiquez votre nom, pour savoir à qui nous nous adressons.

Indiquez un numéro à 10 chiffres, pour vous rappeler.

Cet e-mail semble incomplet : il manque le @ ou le domaine.

Vos données servent à traiter cette demande, et à rien d’autre. Politique de confidentialité. Cochez cette case pour que nous puissions vous répondre.

Pourquoi deux locaux de même surface n’appellent pas la même installation

Quatre données décident, et la surface n’en fait pas partie. Situez votre métier sur ces quatre-là, puis descendez à la famille qui lui correspond.

  • Qui pousse la porte sans y avoir été invité

    Une officine reçoit du public toute la journée ; un entrepôt reçoit des poids lourds sur un quai ouvert. Le nombre et la nature des points d’entrée à traiter en découlent.

  • Un bijou dans une poche, une palette sur un chariot

    Un objet qui se glisse dans un manteau se protège au point de vente. Une palette se protège à la clôture et aux quais, parce qu’il faut un camion pour l’emporter.

  • Les heures pendant lesquelles le local est vide

    Un site vide la nuit appelle de la détection ; un bâtiment occupé en continu appelle de la gestion des droits d’accès. Les plages d’exposition dictent le rôle de chaque système.

  • Ouvert au public, ou fermé au public

    Un lieu ouvert au public relève d’une autorisation préfectorale, un local fermé du seul RGPD. La présence de salariés dans le champ des caméras ajoute l’information préalable et le CSE.

Commerce et accueil du public

Cinq métiers dont le local se laisse pousser par n’importe qui aux heures d’ouverture. Ils relèvent à ce titre des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, donc d’une autorisation préfectorale, et pas du seul RGPD. Le vol s’y produit pendant l’ouverture autant qu’après la fermeture, et le personnel est en première ligne.

  • Intérieur d’une boutique de centre-ville, avec une caméra dôme au plafond au-dessus de la zone de caisse

    Commerces et magasins

    Devanture, ligne de caisses et réserve : trois zones, trois modes de vol différents.

  • Vitrine intérieure d’un commerce de valeurs, protégée par un vitrage renforcé et une caméra dôme

    Bureaux de tabac

    Beaucoup de valeur au mètre linéaire, et une seule personne derrière le comptoir.

  • Vitrine intérieure d’un commerce de valeurs, protégée par un vitrage renforcé et une caméra dôme

    Bijouteries

    Le niveau de protection est discuté avec l’assureur avant d’être discuté avec l’installateur.

  • Salle de restaurant dressée avant le service, avec une caméra discrète en angle de plafond

    Restaurants et bars

    Le fond de caisse disparaît à la fermeture, les bouteilles disparaissent à la cave.

  • Plateau de bureaux vide dont l’accès est contrôlé par un lecteur de badge posé près de la porte vitrée

    Hôtels

    Une réception tenue la nuit et des étages ouverts aux clients : deux régimes d’accès à séparer.

Trois guides traitent les questions que ces cinq métiers posent en premier :

Santé et officines

Une officine cumule ce qu’aucun autre commerce ne cumule : un lieu ouvert au public, un stock réglementé sous clé, une obligation de traçabilité sur les stupéfiants et un comptoir où le personnel est exposé physiquement. Quatre expositions distinctes dans un local qui fait souvent moins de cent mètres carrés.

  • Comptoir de pharmacie équipé de tiroirs sécurisés et surveillé par une caméra dôme au plafond

    Pharmacies

    L’armoire de stupéfiants et le comptoir de délivrance n’appellent pas le même équipement.

Deux pages entrent dans le détail de l’officine :

Bureaux et immobilier tertiaire

L’effraction nocturne y pèse peu : le bâtiment est occupé, gardienné ou partagé. Ce qui a de la valeur (serveurs, archives, propriété intellectuelle) se trouve derrière des portes intérieures que tout le monde peut pousser. Le sujet devient la gestion des droits dans le temps : arrivées, départs, prestataires, badges perdus.

  • Plateau de bureaux vide dont l’accès est contrôlé par un lecteur de badge posé près de la porte vitrée

    Bureaux et tertiaire

    Salle serveurs, archives, local courrier : la gestion des droits d’accès prime sur la détection.

Deux lectures avant d’ouvrir un projet de badges :

Industrie, logistique et véhicules

Ici, une perte se compte en palettes, en lots d’outillage ou en véhicules : il faut un camion, un accès véhicule et, le plus souvent, un repérage préalable. La détection se joue donc à la clôture et sur les quais, pas à la porte d’entrée. Et l’ambiance de ces sites (poussière, huile, vibrations, froid) écarte d’emblée le matériel prévu pour un bureau.

  • Allée d’entrepôt logistique bordée de racks, surveillée par une caméra orientée vers les quais

    Entrepôts et logistique

    Le quai reste ouvert toute la journée d’exploitation : c’est le point faible du site.

  • Atelier de production à l’arrêt, avec une caméra orientable fixée sur une structure métallique

    Industrie et ateliers

    Poussière, huile et vibrations : le matériel prévu pour un bureau ne tient pas en atelier.

  • Parc de véhicules d’entreprise au crépuscule, surveillé par une caméra orientable installée sur un mât

    Concessions et garages

    La valeur dort dehors toute la nuit, et les clés qui l’ouvrent dorment à l’intérieur.

Deux sujets reviennent d’un site à l’autre :

Immobilier résidentiel et parties communes

Deux familles où l’exploitant n’est pas le propriétaire des lieux et où la décision est collective : rien ne s’installe sans une résolution votée. S’y ajoute une contrainte que les autres familles ignorent : les personnes filmées sont chez elles, ce qui interdit de couvrir les portes palières et restreint fortement ce que le champ des caméras peut inclure.

  • Hall d’entrée d’immeuble d’habitation équipé d’un interphone vidéo, avec des boîtes aux lettres alignées

    Copropriétés et syndics

    Hall, caves, local vélos : rien ne s’installe sans une résolution votée en assemblée générale.

  • Parc de véhicules d’entreprise au crépuscule, surveillé par une caméra orientable installée sur un mât

    Parkings

    Aucun personnel sur place, peu de lumière, et pas de réseau au troisième sous-sol.

Deux pages sur la décision collective et sur l’accès des résidents :

Sites temporaires et chantiers

Un chantier n’a pas de forme stable : ses limites changent à chaque phase, l’énergie et le réseau y sont provisoires quand ils existent, et l’installation doit se démonter puis se remonter ailleurs. Aucun réflexe valable sur un bâtiment fixe ne s’y applique tel quel.

  • Atelier de production à l’arrêt, avec une caméra orientable fixée sur une structure métallique

    Chantiers et BTP

    Un site sans courant ni réseau, dont le périmètre change à chaque phase de travaux.

Deux pages sur une installation qui ne reste pas :

Votre activité a des contraintes particulières ?

Cabinet médical, salle de sport, laboratoire, centre de données, lieu de culte : décrivez votre local dans le formulaire en haut de page ou au 01 48 45 17 71. Un technicien vous répond à partir de vos locaux réels.

Si votre installation est déjà posée

Quand l’équipement existe déjà, c’est son état qui commande la suite, davantage que le métier.

  • Diagnostiquer une panne

    Alarme qui se déclenche sans raison, caméra hors ligne, badge refusé, interphone muet : chaque symptôme a sa page de diagnostic.

  • Reprendre une installation existante

    Un système posé par une autre société peut souvent être conservé en partie. La part réutilisable se juge matériel en main.

  • Harmoniser plusieurs sites

    Plusieurs implantations d’une même entreprise gagnent à partager règles, matériels et supervision. Le sujet est la règle commune autant que la technique.

Ce que chaque système règle, indépendamment du métier

Le métier décide de l’implantation. Les briques techniques, elles, restent les mêmes : détecter, voir, filtrer.

  • Alarme intrusion professionnelle

    Détecter une entrée non autorisée quand le site est vide et déclencher l’alerte. La base de tout local fermé la nuit.

  • Vidéosurveillance entreprise

    Voir ce qui s’est passé, lever un doute et disposer d’images exploitables après un fait. Elle ne remplace pas la détection.

  • Contrôle d’accès entreprise

    Décider qui entre, où et quand, et retirer un droit sans changer une serrure. Le système qui vit le plus longtemps.

Les questions qui reviennent avant le choix du métier

Comment savoir si mon local est un lieu ouvert au public ?

Le critère est l’accès libre, sans invitation ni titre particulier : une surface de vente, une salle de restaurant, un hall d’accueil recevant des visiteurs, un parking public. Un plateau de bureaux, une réserve, un entrepôt fermé ou les parties communes d’une copropriété ne le sont pas. La distinction n’est pas cosmétique : elle décide si le dispositif de vidéoprotection relève des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, avec autorisation préfectorale, ou du seul RGPD.

Faut-il informer les salariés avant d’installer des caméras ?

Oui. L’article L. 1222-4 du code du travail prévoit qu’aucune information concernant personnellement un salarié ne peut être collectée par un dispositif qui ne lui a pas été porté préalablement à sa connaissance. Et avant la décision de mise en œuvre d’un moyen permettant un contrôle de l’activité, le comité social et économique doit être informé et consulté (article L. 2312-38). Ces deux obligations sont indépendantes de la taille du local.

L’autorisation préfectorale est-elle nécessaire dans tous les cas ?

Non. Elle concerne les systèmes qui filment la voie publique ou un lieu ouvert au public. La demande se dépose auprès de la préfecture du département d’implantation, par le formulaire Cerfa n° 13806 ou par le téléservice dédié. Nous préparons avec vous les éléments techniques du dossier (plan d’implantation, champs de vision, nombre de caméras), mais le dépôt et la décision relèvent de l’exploitant et de la préfecture.

Que contient concrètement l’audit gratuit ?

Une visite du local, le relevé des accès et des points d’exposition, la vérification de ce qui existe déjà et reste exploitable, puis une proposition écrite décrivant l’implantation retenue et ce qu’elle couvre. L’audit est gratuit et sans engagement. Il ne vaut pas analyse de conformité : la responsabilité du traitement de données reste celle de l’exploitant du site.