Contrôle d’accès de vos bureaux
- Audit sur site gratuit, sans engagement
- Alarme intrusion, vidéosurveillance et contrôle d’accès
- Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
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Deux systèmes de badges dans le même immeuble, et une frontière à tenir
Le hall, les ascenseurs et le parking appartiennent au bailleur. Votre porte palière et vos locaux internes vous appartiennent. Ce sont deux installations distinctes, avec deux propriétaires, deux administrateurs et deux durées de vie.
Une installation tertiaire réussie se reconnaît à la netteté de cette frontière : qui délivre un badge, qui le révoque, qui lit le journal. Le reste (alarme, caméras, locaux sensibles) est traité sur la page sécuriser des bureaux, et les technologies de lecteur sur la page contrôle d’accès entreprise.
Cinq portes où un droit s’attribue, se date et se retire
Un sous-ensemble strict des points du site. Ailleurs, une serrure et une clé font le même travail pour moins cher.
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Porte palière du plateau
C’est la limite juridique de votre location. Au-delà, vous êtes chez le bailleur ; en deçà, vous répondez de tout.
Réponse : Lecteur administré par le locataire, indépendant du système de l’immeuble, avec ses propres profils. C’est la porte à équiper en premier, avant toute autre.
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Sas d’accueil et poste visiteurs
Un visiteur reçu sans enregistrement circule ensuite librement ; un badge visiteur non repris reste actif indéfiniment.
Ce qu’on pose : Badges visiteurs à validité de journée, expirant seuls, et remise contre enregistrement. La reprise physique du support devient secondaire dès lors que le droit s’éteint automatiquement.
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Salle serveurs et local de brassage
Accès de prestataires informatiques, parfois hors heures ouvrées, sur un local dont l’ouverture doit être datée et attribuée.
Traitement : Liste courte de droits nominatifs, journal systématique et report d’ouverture. Ce local est le seul où nous recommandons un contrôle plus strict que le reste du plateau.
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Palier d’ascenseur et appel d’étage
Dans un immeuble partagé, l’ascenseur dessert tous les locataires : sans filtrage, il n’existe aucune séparation entre les plateaux.
Réponse : Autorisation d’appel d’étage par support, gérée côté immeuble et non côté locataire. C’est le point qui exige une convention écrite avec le bailleur avant toute intervention.
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Accès hors heures ouvrées
Ménage, maintenance, salariés en horaires décalés : ce sont les créneaux où le plateau est vide et où les accès sont les moins encadrés.
Ce qu’on pose : Profils horaires distincts par fonction, avec un couplage au désarmement de l’alarme : le premier arrivant autorisé désarme, les autres non. Cela supprime la circulation des codes.
Trois responsables pour une seule porte : ce que l’immeuble partagé impose
Avant toute étude, nous demandons par écrit qui administre quoi. Le bailleur possède les parties communes et l’équipement qui les commande. Vous administrez les droits de vos salariés et répondez de votre plateau. Le prestataire d’exploitation, quand il existe, gère au quotidien sans rien posséder. Sans cette réponse, une installation techniquement correcte devient ingérable en six mois.
Le financement suit un partage qui n’est pas le vôtre. Un lecteur posé en partie commune relève des charges de l’immeuble ou d’un accord spécifique. Un lecteur posé sur votre plateau est à votre charge, et se restitue ou se laisse en fin de bail selon les clauses. C’est pour cela que nous orientons un locataire vers un système autonome sur sa porte palière plutôt que vers une extension de celui de l’immeuble.
Un badge de visiteur ou de prestataire se date à l’attribution. Ils entrent légitimement, pour une durée connue, parfois hors heures ouvrées. La date de fin se fixe au moment où le droit est créé, jamais « plus tard » : le danger, c’est le badge d’intervention ponctuelle encore actif trois ans après. Cette échéance explique aussi bon nombre de badges refusés par le lecteur, pour la personne devant la porte, un profil expiré ressemble à une panne.
C’est le PC sécurité qui fixe la date d’intervention, pas nous. Quand l’immeuble en a un, l’autorisation d’appel d’étage et les accès communs relèvent de lui. Tout se règle par une convention écrite : qui délivre les badges, qui les révoque, qui consulte les journaux et à quelles conditions. Du travail administratif, pas technique, et c’est lui qui tient le calendrier.
Quatre portes et cinq profils sur un plateau loué
Une entreprise qui occupe un plateau dans un immeuble multi-locataires tient avec quatre portes équipées (palière, salle serveurs, archives, local technique) et cinq profils : horaires standard, horaires étendus, direction, ménage, prestataires techniques. Cinq profils clairs valent mieux que cent droits individuels : c’est ce qui décide si le système sera encore à jour dans deux ans. Vos portes et vos profils ne seront pas exactement ceux-là ; la méthode, si.
Le système reste autonome, administré par vous, sans dépendre de celui de l’immeuble. Il se couple au désarmement de l’alarme intrusion du plateau : le premier arrivant autorisé désarme en badgeant, et le code commun disparaît. Effet de bord appréciable, le plateau cesse de dépendre d’un clavier unique : un digicode en panne laisse tout le monde dehors, badge ou pas. Les organes de porte gardent leurs droits en mémoire et enregistrent les passages même réseau coupé.
Porte par porte, on décide ce qui se passe en cas de coupure de courant : libre ou verrouillée, contraintes d’évacuation comprises. La décision s’écrit au dossier de l’installation. Elle ne doit jamais rester au réglage d’usine.

Un journal d’accès est un fichier de présence : deux décisions à écrire
Deux obligations de droit du travail s’appliquent : l’information préalable du salarié au titre de l’article L. 1222-4 du code du travail, et l’information-consultation du comité social et économique au titre de l’article L. 2312-38. Elles sont détaillées, avec les règles CNIL sur la biométrie, sur la page sécuriser des bureaux.
Le point propre au badge est ailleurs. À chaque passage, il relie une personne, une porte et une heure ; accumulés, ces passages forment un fichier de présence. Deux décisions se prennent donc avant la mise en service, et s’écrivent : combien de temps le journal est conservé, et qui a le droit de le consulter. C’est là qu’une installation tertiaire se met en défaut sans le savoir : le journal tourne, personne n’a tranché.
Autant dire aussi ce que le journal ne prouve pas : il établit qu’un badge a franchi une porte, ni ce qui s’est passé derrière, ni qui le tenait. Cette seconde question relève de la vidéosurveillance, dont les règles sont plus strictes et l’emprise plus étroite sur un plateau de bureaux. Confondre les deux revient à demander au journal une preuve qu’il ne peut pas donner.
Vient enfin le point le plus sensible : un journal créé pour la sûreté ne peut pas servir d’outil de gestion du temps de travail sans que cette seconde finalité soit déclarée, inscrite au registre, portée à la connaissance des salariés et soumise à l’information-consultation. Elle se tranche avant l’installation, puisqu’elle décide de ce qu’on enregistre. Quant à la biométrie, elle ne remplace pas un badge sur une porte de plateau ; le guide biométrie en entreprise donne les conditions à réunir avant d’y recourir sur un local sensible.
Le budget se compte en portes et en huisseries, pas en badges
| Facteur | Effet sur le budget | À vérifier |
|---|---|---|
| Nombre de portes à équiper | Poste principal : lecteur, organe de porte et alimentation pour chacune. | Distinguer les portes à droits distincts des portes simplement fermées à clé. |
| Type d’huisserie et de porte | Une porte vitrée sans dormant équipé demande une adaptation mécanique avant tout raccordement. | Faire vérifier chaque huisserie sur place : les plans ne disent rien de l’existant. |
| Nombre de profils horaires | Pèse sur le paramétrage et la formation, pas sur le matériel. | Cinq profils par fonction valent mieux que des droits attribués un par un. |
| Articulation avec le système de l’immeuble | Une interface avec l’installation du bailleur ajoute une étude et une convention écrite. | Traiter la convention avant la commande, pas après. |
| Couplage avec l’alarme | Le désarmement au badge supprime la circulation des codes, pour un coût de paramétrage limité. | À demander explicitement : ce couplage n’est pas proposé d’office. |
| Volume d’arrivées, départs et visiteurs | Détermine la charge d’administration quotidienne bien plus que l’installation. | Désigner un administrateur et un suppléant avant la mise en service. |
La frontière bailleur / locataire, point par point
Faut-il se raccorder au système de l’immeuble ou installer le sien ?
Pour un locataire, un système autonome sur la porte palière est préférable. Il vous appartient, vous l’administrez, vous en gardez la maîtrise en cas de changement de gestionnaire, et vous le déposez en fin de bail. L’extension du système de l’immeuble crée une dépendance sur laquelle vous n’avez aucune prise : délais d’attribution d’un badge, révocation, consultation des journaux.
Qui délivre les badges pour l’accès au hall et aux ascenseurs ?
Le bailleur ou son prestataire, puisque ces équipements sont en parties communes. C’est pour cette raison qu’une convention écrite est nécessaire : elle fixe qui délivre, qui révoque, dans quels délais, et qui peut consulter les journaux d’accès communs. Sans ce document, une arrivée de salarié un lundi matin peut prendre plusieurs jours, et un départ peut rester sans effet pendant des semaines.
Comment gérer les visiteurs sans mobiliser l’accueil ?
Par des badges à validité de journée qui expirent seuls. La reprise physique du support devient secondaire dès lors que le droit s’éteint automatiquement à la fin de la journée. L’enregistrement à la remise reste utile, puisqu’il permet de savoir qui était présent, mais il ne conditionne plus la sécurité du dispositif. C’est ce qui distingue une gestion tenable d’une gestion qui repose sur la mémoire de l’accueil.
Peut-on ouvrir le plateau à un prestataire de ménage à cinq heures du matin ?
Oui, et c’est l’un des usages qui justifient à eux seuls l’installation. Un profil horaire dédié ouvre une plage précise, sur les seules portes concernées, avec une date de fin calée sur le contrat. À traiter en même temps : l’alarme. Sans couplage, quelqu’un finira par donner le code de désarmement à l’équipe de ménage, et tout le reste ne sert plus à rien.
Où nous intervenons pour le contrôle d’accès tertiaire
En Île-de-France, l’occupant tertiaire est presque toujours en immeuble partagé, de la copropriété de bureaux du centre de Paris au parc d’activité de grande couronne. Le bâti, l’interphonie de rue et la pose en site occupé sont traités sur le contrôle d’accès entreprise à Paris et en Île-de-France.