Caméra bullet sous auvent surplombant les quais de chargement d’un entrepôt

Vidéosurveillance d’entrepôt

5/5

  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
  • Matériels Dahua, Hikvision, Uniview et Risco

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

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Sur un site logistique, la vidéo sert d’abord en journée

Ce que vos caméras vous rapporteront le plus souvent, ce sont des litiges de livraison réglés en dix minutes. Quais ouverts, l’image est le seul élément capable de dire ce qui est monté dans quel camion, à quelle heure et dans quel état.

La nuit, l’intérêt s’inverse : un entrepôt fermé se protège par la détection d’une alarme intrusion armée par zones. L’image n’ajoute rien qu’une alerte ne dise déjà, et elle arrive après. L’intrusion est un événement ; le litige de transport, un quotidien.

Deux limites, autant les poser tout de suite. La vidéo ne remplace ni la clôture ni les ouvrants, traités sur la page sécuriser un entrepôt. Et elle ne couvre pas les zones de travail : une allée de picking se trace par un badge à l’entrée de zone, via le contrôle d’accès, pas en observant les postes. Le matériel et l’enregistrement en général sont décrits sur la page vidéosurveillance entreprise.

Les cinq endroits où une image apporte ce qu’aucun autre système ne donne

Un sous-ensemble strict des zones du site. Partout ailleurs, un badge ou un détecteur fait mieux le travail.

  • Plan de chargement des quais

    Point d’échange où tout entre et tout sort. Angle mort sous le niveleur, palette déposée puis reprise, contestation d’un transporteur le lendemain.

    Réponse : Un champ par groupe de quais alignés, cadré sur le plan de chargement et le seuil plutôt que sur la façade. L’horodatage doit être fiable : c’est lui, et non l’image, qui règle le litige.

  • Aire de manœuvre et circulation poids lourds

    Remorques stationnées créant des masques mobiles, véhicules en attente, échanges hors du champ des quais.

    Ce qu’on pose : Points sur mât en axe de circulation, hauteur choisie pour passer au-dessus des remorques. Le repérage se fait avec l’aire occupée, et non à vide.

  • Allées de racks, pour la levée de doute

    Perspectives de plusieurs dizaines de mètres, faible éclairage nocturne : identifier une personne à distance est illusoire.

    Traitement : Quelques points en tête d’allée, suffisants pour confirmer ou infirmer une présence lors d’une levée de doute, sans prétendre à l’identification. On documente un mouvement, pas un visage.

  • Abords des chambres froides

    Écart thermique brutal entre le volume réfrigéré et le reste du bâtiment : condensation sur les optiques et oxydation des raccordements.

    Réponse : Points placés hors du flux d’air, avec du matériel prévu pour l’écart de température. À l’intérieur du volume froid, l’implantation doit tenir compte du givrage : c’est un cas où l’on préfère couvrir l’accès plutôt que le volume.

  • Sas d’accès des prestataires et des intérimaires

    Population qui change chaque semaine, entrant par un accès distinct de celui des quais, sans passer devant qui que ce soit.

    Ce qu’on pose : Champ cadré à hauteur d’identification sur le sas, couplé au journal du contrôle d’accès. C’est le croisement des deux qui a une valeur : l’image seule ne dit pas qui, le journal seul ne dit pas quoi.

Quarante mètres d’allée : ce que les distances imposent au matériel

La définition ne rattrape pas la distance. Dans un local commercial, un point couvre la pièce. Ici, une allée fait quarante mètres et un quai en fait trente. Ce qui décide, c’est l’angle et la distance au sujet. Nous préférons un champ court et lisible sur le plan de chargement à un champ large qui montre tout et ne permet rien.

L’heure compte plus que l’image. Sur un litige de livraison, c’est l’horodatage qui tranche. Encore faut-il que l’enregistreur, le système de gestion des stocks et le lecteur de badge affichent la même heure. Nous synchronisons les trois à la mise en service : quelques minutes de réglage dont dépend tout le reste.

Le froid et la poussière imposent leurs choix. Aux abords des chambres froides, le passage chaud-froid crée de la buée et de l’oxydation. En zone de stockage sec, la poussière encrasse les optiques. Ces deux ambiances excluent le matériel prévu pour un environnement tertiaire, et elles conditionnent la fréquence d’entretien plus que le coût d’achat. C’est aussi ce qui produit ici des images floues sans qu’aucun réglage n’ait bougé : un voile de buée ou de poussière sur le hublot suffit à rendre un plan de chargement inexploitable.

Dehors, la panne vient presque toujours du câble. Un mât planté en axe d’aire de manœuvre se trouve à plusieurs dizaines de mètres du local technique, au bout d’un fourreau enterré et d’une alimentation partagée. Quand une caméra passe hors ligne, commencez par ces points-là : longueur de la liaison, alimentation partagée, connectique prise dans l’humidité d’un regard.

Le stockage change d’échelle. Une plateforme équipée de vingt points ne produit pas le volume d’un local. Capacité et durée de conservation se décident ensemble, à partir du délai pendant lequel un transporteur peut encore contester, pas de la place restante sur le disque.

Comment se répartissent les points sur un bâtiment à huit quais

Huit quais, une aire de manœuvre, un sas prestataires, une zone réfrigérée. Deux ou trois champs sur les quais, chacun couvrant un groupe de trois ou quatre postes alignés, cadrés sur le plan de chargement. Un ou deux mâts en axe de l’aire de manœuvre, hors des rayons de braquage. Un point à hauteur d’identification sur le sas prestataires. Un point sur l’accès de la zone réfrigérée, hors du flux d’air. Ce découpage vaut comme raisonnement, pas comme devis : le vôtre dépend de l’alignement réel de vos quais.

S’y ajoutent quelques points en tête d’allée, qui ne servent qu’à la levée de doute nocturne : ils ne sont pas dimensionnés pour identifier qui que ce soit. L’enregistreur va dans le bureau d’exploitation, pas au poste de garde, horloge synchronisée avec le reste.

Caméra bullet montée sur un mât en limite de clôture, surveillant le parking d’un site d’activité

Faire cadrer mes quais

Quais et allées oui, postes de préparation non : la ligne tracée par la CNIL

Un entrepôt n’est pas accessible librement : le régime d’autorisation préfectorale des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure ne s’applique pas à l’intérieur du site. Il redevient applicable dès qu’un point couvre la voie publique aux abords du portail : à vérifier au repérage. Le reste relève du RGPD, avec inscription du traitement au registre.

La CNIL admet expressément que les caméras filment les entrées et sorties, les issues de secours, les voies de circulation et les zones de stockage de marchandises ou de biens de valeur : cela couvre exactement vos quais, votre aire de manœuvre et vos allées. Elle exclut en revanche les postes de travail individuels (sauf circonstance particulière), les espaces de pause et de repos, les sanitaires et les locaux syndicaux, et refuse qu’un système ait pour finalité la surveillance continue de l’activité des salariés. Un poste de préparation de commandes filmé en permanence tombe sous ce refus.

Les gens filmés ne sont pas tous les vôtres : chauffeurs de transporteurs, intérimaires, prestataires de maintenance. Tous doivent être informés. Pour les chauffeurs, cela passe par l’affichage dès le portail et sur les quais, et par une mention au protocole de sécurité : les deux vecteurs détaillés sur la page sécuriser un entrepôt. Le contenu du panneau (finalité, durée, contact du responsable, droits des personnes) figure dans le guide affichage et panneau de vidéosurveillance ; ici, il doit rester lisible depuis la cabine d’un poids lourd arrêté au portail. Pour vos salariés, l’article L. 2312-38 du code du travail impose l’information et la consultation du comité social et économique avant la décision de mise en œuvre.

Sur les très grandes plateformes, un point de plus : le RGPD prévoit une analyse d’impact notamment en cas de surveillance systématique à grande échelle. Une couverture dense de site entier peut y entrer ; l’appréciation revient au responsable de traitement, avec son délégué à la protection des données lorsqu’il en existe un. Les démarches d’affichage et de registre sont détaillées dans le guide déclarer sa vidéosurveillance.

La durée de conservation retenue pèse autant que le nombre de caméras

Facteurs de variation du budget pour la vidéosurveillance d’un site logistique. Aucun tarif n’est indiqué.
Facteur Effet sur le budget À vérifier
Nombre de quais et leur alignement Des quais alignés se regroupent dans un même champ ; des quais en angle demandent un point chacun. Compter les groupes exploitables, pas les portes.
Surface de l’aire de manœuvre Détermine le nombre de mâts et la longueur des cheminements extérieurs. Repérer avec l’aire occupée : les remorques créent les masques réels.
Présence de volumes réfrigérés Impose du matériel prévu pour l’écart thermique et augmente la fréquence d’entretien. Préférer couvrir l’accès plutôt que l’intérieur d’un volume givrant.
Longueur des allées de stockage Conditionne le nombre de points de levée de doute, sans viser l’identification. Assumer que l’identification à quarante mètres n’est pas l’objectif.
Durée de conservation retenue Détermine directement la capacité de stockage à prévoir. La fixer selon le délai réel de contestation, pas selon la place disponible.
Nombre de sites à superviser Le raccordement d’un second site impose une liaison à sécuriser et une console commune. Vérifier le débit montant réellement disponible sur chaque site.

Distances, horodatage et froid : les limites à connaître

Peut-on identifier une personne au bout d’une allée de racks ?

Honnêtement, non, et il vaut mieux le savoir avant d’acheter. À quarante mètres, dans un éclairage nocturne réduit, une caméra montre une silhouette et un mouvement, pas un visage. Les points en tête d’allée servent à confirmer ou infirmer une présence lors d’une levée de doute, ce qui est déjà utile. L’identification, elle, se joue aux points de passage obligés : sas, quais, portail.

Comment exploiter les images pour un litige de livraison ?

En partant de l’heure, pas de l’image. Le bordereau donne un horaire, le système de gestion des stocks en donne un autre, et l’enregistreur un troisième. S’ils ne concordent pas, la recherche prend des heures et n’aboutit pas. C’est pourquoi nous synchronisons les horloges à la mise en service et pourquoi nous cadrons le plan de chargement plutôt que la façade : la séquence utile dure vingt secondes et il faut pouvoir la retrouver.

Une caméra tient-elle à l’entrée d’une chambre froide ?

Aux abords, oui, à condition de la placer hors du flux d’air et de choisir du matériel prévu pour l’écart thermique. À l’intérieur d’un volume givrant, c’est une autre affaire : la condensation et le givre dégradent l’image et la fixation, et l’entretien devient contraignant. Couvrir l’accès du volume répond à la finalité recherchée sans créer un point de maintenance permanent.

Peut-on filmer les préparateurs pour vérifier les erreurs de picking ?

Non. Ce serait une observation continue de salariés à leur poste, ce que la CNIL exclut. Les erreurs de préparation se tracent par le système de gestion des stocks et par l’organisation, pas par une caméra. Ce qui reste ouvert du côté sûreté : couvrir les entrées de zone et les points de passage, et tracer les entrées par badge.