Vidéosurveillance de chantier
- Audit sur site gratuit, sans engagement
- Société immatriculée depuis 2018
- Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
Ou par téléphone : 01 48 45 17 71
Sur un chantier, il n’y a ni courant, ni réseau, ni mur définitif
Une caméra de chantier porte sa batterie, transmet par réseau mobile et repart au coup de balai final. Sur un site occupé, elle se raccorde au bâtiment ; ici, le mât posé aujourd’hui devra être déplacé dans six semaines.
Ce qu’elle apporte tient en deux choses : documenter ce qui se passe sur une emprise vide en dehors des horaires de travail, et permettre de lever un doute à distance quand une alerte part. Si votre besoin est d’abord d’alerter quand quelqu’un entre, allez voir sécuriser un chantier, qui traite l’alarme et la clôture. Le matériel et l’enregistrement en général sont décrits sur la page vidéosurveillance entreprise.
Les cinq points d’une emprise où l’image dit plus qu’un détecteur
Un sous-ensemble strict des points d’exposition du chantier. Partout ailleurs, la détection suffit et coûte moins.
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Accès véhicules et portail de livraison
Tout ce qui entre et sort passe par là, y compris ce qui sort sans autorisation. C’est le seul point où un véhicule est identifiable.
Réponse : Caméra sur mât cadrée à hauteur de cabine et de plaque, avec horodatage exploitable. Le champ ne doit pas déborder sur la chaussée au-delà des abords immédiats de l’emprise.
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Parc d’engins hors horaires de travail
Engins stationnés avec du carburant, immobilisés jusqu’au lendemain, regroupés en limite pour libérer l’emprise de travail.
Ce qu’on pose : Champ en surplomb couvrant l’aire de stationnement dans son ensemble, avec éclairage déclenché. Regrouper les engins sur une aire unique réduit le nombre de points nécessaires.
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Zone de stockage extérieur de matériaux
Palettes livrées en avance de phase, à ciel ouvert, visibles depuis la voie riveraine. La valeur la plus accessible du site, et la plus difficile à inventorier.
Traitement : Point orienté sur la zone entière plutôt que sur une palette, monté assez haut pour rester utile quand le stock se réorganise. Le support doit pouvoir être déplacé à la phase suivante.
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Base vie et cantonnement, vue extérieure
Modules regroupant l’outillage et les vestiaires, isolés sur un coin de parcelle, sans visibilité depuis la rue.
Réponse : Champ sur les portes et les abords des modules, à l’exclusion de tout intérieur : les vestiaires et les espaces de repos ne peuvent pas être filmés, cette limite ne se négocie pas.
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Tronçons de clôture bâchés
Le bâchage masque totalement l’intérieur depuis la rue : plus personne ne voit ce qui se passe, y compris les riverains qui alertaient auparavant.
Ce qu’on pose : Caméra couvrant la ligne intérieure des tronçons bâchés, hauteur choisie pour voir par-dessus les panneaux. Ce point compense la perte de visibilité créée par le chantier lui-même.
Batterie, mât lesté, dépose programmée : ce que le provisoire impose
L’énergie et la liaison sont à bord. Rien à raccorder : batterie, parfois complétée par un apport solaire, et transmission par réseau mobile. Deux mesures décident de la faisabilité, l’exposition réelle du support et la couverture mobile relevée à l’emplacement exact du point, pas au bureau de chantier. Une bonne couverture au portail ne dit rien de ce qu’elle vaudra au fond de l’emprise. Ce sont aussi les deux seules pannes possibles d’une caméra hors ligne ici : la batterie ou la liaison. Pas de câble, donc pas de défaut de câblage.
Rien ne se perce dans l’ouvrage en cours. Mâts autoportés, lestés, avec un pied qui tient le vent et le passage des engins. Le repérage tient compte des rayons de braquage, sinon le mât finit couché. C’est aussi ce mât qui explique les images floues propres au métier : la poussière de sciage qui se dépose sur le hublot, et les vibrations transmises par la circulation, qui font trembler l’optique sans la dérégler.
Tout est prévu pour être démonté et reposé. Chaque changement de phase déplace le stock, l’aire de grutage ou la base vie ; les points suivent. Ces déplacements figurent au planning dès la préparation de chantier, comme des interventions programmées, pas comme des urgences découvertes le lundi matin.
Le rythme est inversé. Dans un magasin, la vidéo travaille en journée. Ici, elle ne sert qu’une fois l’emprise vide. Plages d’enregistrement, sensibilité et éclairage se calent sur les horaires réels de l’opération, samedis travaillés et périodes d’arrêt compris.
Quatre mâts sur une emprise clôturée à accès unique
Emprise clôturée, un seul accès, une base vie, une aire de stockage, un parc d’engins : quatre points couvrent l’ensemble. Un mât à l’accès, cadré à hauteur de cabine. Un en surplomb du parc d’engins et de l’aire de stockage si leur proximité le permet : c’est une décision de plan d’installation, à prendre avec le conducteur de travaux. Un sur les abords de la base vie. Un sur la ligne intérieure du tronçon bâché le plus exposé. Le comptage part des zones à couvrir, pas de la surface, comme en local fixe : le guide combien de caméras pour mon local déroule la méthode. Regroupez autrement vos aires et le nombre change.
Chaque mât porte son alimentation et sa liaison. L’enregistrement reste local : on ne remonte que les événements, pas les flux continus, ce qui allège la consommation de données. Les plages suivent les horaires de l’opération.
Ces quatre mâts documentent ; ils ne déclenchent rien. Sur une emprise isolée, ils accompagnent une alarme intrusion autonome, qui fait partir l’alerte, et un contrôle d’accès au portail, qui décide qui peut ouvrir. La caméra de l’accès identifie un véhicule ; elle ne lui ouvre pas la barrière.
À la livraison, tout est déposé, contrôlé et redéployé sur l’opération suivante. D’où notre réticence à surdimensionner : ce qui est posé aujourd’hui devra être chargé dans un camion demain.

Filmer un chantier où travaillent les salariés d’autres entreprises
L’obligation d’informer suit la personne filmée, pas son contrat de travail. Dans le champ de vos caméras : entreprise générale, sous-traitants successifs, intérimaires, livreurs, intervenants du maître d’ouvrage. Tous doivent être informés. En pratique, un affichage lisible dès l’entrée de l’emprise, et une mention dans l’accueil sécurité délivré à chaque nouvelle entreprise qui arrive, avec la finalité, la durée de conservation et le contact du responsable.
L’information de vos propres salariés et les limites que la CNIL fixe au cantonnement (vestiaires, réfectoire, sanitaires) sont traitées sur la page sécuriser un chantier. Reste l’autorisation, propre à la vidéo. Un chantier clos n’est pas un lieu ouvert au public : le régime des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure ne s’applique pas de plein droit. En rue étroite, toutefois, il est difficile de cadrer l’accès sans mordre sur un trottoir ou une chaussée. La demande se dépose alors auprès de la préfecture du département, par le formulaire Cerfa n° 13806 ou le téléservice dédié. Nous préparons les éléments techniques ; le dépôt et la décision relèvent du maître d’ouvrage et de la préfecture. La procédure pièce par pièce figure dans le guide déclarer sa vidéosurveillance.
Dernier réglage, souvent oublié : la durée de conservation, courte et écrite. Le RGPD la limite à ce qui est nécessaire, et la CNIL rappelle que la capacité technique de stockage ne justifie pas à elle seule la durée retenue. Les modalités d’affichage sont détaillées dans le guide affichage et panneau de vidéosurveillance.
Autonomie et couverture mobile : les deux postes qui décident du coût d’un mât
| Facteur | Effet sur le budget | À vérifier |
|---|---|---|
| Durée de l’opération | Du matériel prévu pour repartir ne se dimensionne pas comme une installation destinée à rester. | Distinguer ce qui repartira de ce qui restera au bâtiment livré. |
| Nombre de redéploiements prévus | Chaque changement de phase est une intervention de dépose et de repose à programmer. | Faire figurer les phases au planning de l’installateur dès la préparation. |
| Qualité de la couverture mobile | Conditionne la transmission des événements et la possibilité d’une levée de doute à distance. | Mesurer à l’emplacement exact des points, pas au bureau de chantier. |
| Exposition et apport solaire disponible | Détermine l’autonomie réelle et la fréquence des interventions de maintenance. | Un mât placé à l’ombre d’une grue une partie de la journée change tout le calcul. |
| Volume d’événements remontés | Une sensibilité trop élevée sature la liaison et noie l’information utile. | Prévoir une période de réglage après mise en service, pas une livraison sèche. |
| Champ couvrant une emprise publique | Ajoute la constitution d’un dossier d’autorisation à déposer en préfecture. | Vérifier au repérage si le trottoir entre dans le champ envisagé. |
Autonomie, déplacement, information : les points ouverts
Combien de temps un point autonome tient-il sans intervention ?
Cela dépend de la capacité embarquée, de l’apport solaire réellement disponible à cet endroit et du volume d’événements transmis. Une sensibilité mal réglée, qui déclenche à chaque passage de nuage, consomme plus que la surveillance elle-même. Nous prévoyons une période de réglage après la mise en service : l’autonomie d’un catalogue ne dit rien de l’autonomie sur votre emprise.
Peut-on déplacer un point d’une semaine à l’autre ?
Oui, c’est même le mode de fonctionnement normal ici : rien n’est fixé de façon définitive, les supports sont lestés et transportables. La seule condition est d’anticiper. Un déplacement demandé la veille implique de refaire un relevé de couverture et de vérifier l’exposition du nouvel emplacement. Quand les phases sont connues à l’avance, les déplacements deviennent des interventions programmées.
Les images peuvent-elles servir à suivre l’avancement du chantier ?
Techniquement oui, juridiquement c’est délicat. Suivre un avancement est une seconde finalité : elle doit être déclarée, portée à la connaissance des personnes concernées et inscrite au registre. Et elle ne doit pas glisser vers l’observation du travail des compagnons, que la réglementation n’autorise pas. Si le besoin existe, posez-le dès la conception plutôt qu’en cours d’opération.
Faut-il informer les salariés des sous-traitants ?
Oui, au même titre que les vôtres. L’obligation d’information tient au fait que la personne est concernée par le dispositif, pas à son employeur. C’est pourquoi l’affichage doit être visible dès l’entrée de l’emprise, en français, et pourquoi la mention du dispositif fait partie de l’accueil sécurité délivré à chaque nouvelle entreprise. C’est l’étape qui saute le plus facilement quand une entreprise arrive en cours d’opération.