Levée de doute vidéo à Paris et en Île-de-France

5/5

  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Alarme intrusion, vidéosurveillance et contrôle d’accès
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

Votre projet, en cinq questions

Quel système recherchez-vous ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Quel type de site faut-il équiper ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Quel est votre projet ?
Choisissez une réponse pour continuer.
Où se trouve le site ?

Indiquez un code postal à 5 chiffres.

Vos coordonnées

Indiquez votre nom, pour savoir à qui nous nous adressons.

Indiquez un numéro à 10 chiffres, pour vous rappeler.

Cet e-mail semble incomplet : il manque le @ ou le domaine.

Vos données servent à traiter cette demande, et à rien d’autre. Politique de confidentialité. Cochez cette case pour que nous puissions vous répondre.

Le problème que ça règle : l’alerte qu’on ne sait pas interpréter

Lever le doute, c’est attacher à l’événement de quoi le qualifier : la séquence d’images des secondes qui précèdent et suivent le déclenchement, ou l’écoute de la zone concernée. Appeler, envoyer quelqu’un ou clore se décide alors sur un constat, pas sur une hypothèse.

Sans cela, une alarme dit seulement qu’un détecteur a réagi. Elle ne dit pas si c’est une intrusion, un carton tombé d’un rack, un rideau agité par la ventilation ou un salarié venu chercher un dossier. Il ne reste alors que deux conduites : se déplacer à chaque fois, ou finir par ne plus se déplacer du tout. La première ne tient pas longtemps.

Comment l’événement est qualifié

Six étapes séparent le détecteur de la clôture de l’événement, et chacune se teste à la mise en service.

Schéma des six étapes de la levée de doute, du déclenchement du détecteur jusqu’à l’intervention ou la clôture de l’événement
Les six étapes entre le déclenchement du détecteur et la clôture de l’événement. Enchaînement type du marché, pas description d’une prestation Secureo.

Deux conditions décident de la qualité du résultat. Une caméra qui ne couvre pas la zone du détecteur déclenché ne sert à rien : oublier cette correspondance est l’erreur de conception la plus fréquente. Et le système doit livrer les secondes qui précèdent l’alerte, pas seulement celles qui suivent : sans antériorité, on observe une pièce déjà vide.

Quelles zones méritent d’être qualifiées dépend du métier : les secteurs d’activité et leurs points d’exposition désignent, activité par activité, les endroits où un déclenchement doit être levé sans attendre. La correspondance se vérifie ensuite caméra par caméra, sur place, dans les communes et pôles d’activité de nos zones d’intervention.

Qui regarde, et sous quel statut

Deux cas de figure, et ils n’engagent pas les mêmes règles. Ou bien c’est vous, ou un responsable désigné, qui recevez la séquence et décidez. Ou bien l’événement part vers un centre spécialisé qui le traite en continu : c’est alors de la télésurveillance, un service exploité par un tiers, là où la levée de doute n’est que l’information qui rend l’alerte interprétable.

Secureo installe et raccorde le système ; l’exploitation relève d’un opérateur spécialisé, sous contrat distinct. La surveillance à distance des biens est une activité privée de sécurité réglementée par le livre VI du code de la sécurité intérieure, soumise à autorisation et au contrôle du CNAPS ; Secureo ne l’exerce pas. Ce service continu se facture indépendamment de l’installation, poste par poste, comme le détaille notre guide prix d’une télésurveillance.

Dans les deux cas, les images restent un traitement de données personnelles dont vous êtes responsable : personnes habilitées désignées, accès tracés, durée de conservation appliquée. Qu’un tiers consulte une séquence pour vous ne change rien à ces obligations.

Levée de doute audio ou vidéo : ce que chacune apporte

Comparaison de deux modes de qualification d’une alerte. Aucune recommandation générale : la nature du site et l’enjeu décident.
CritèreAudioVidéo
Information reçueVoix, bruits et déplacements dans la zoneNombre de personnes, comportement, direction prise
Effet immédiat possibleInterpellation à voix haute depuis le siteAucun effet direct, sauf sirène ou haut-parleur associé
Conditions défavorablesSite bruyant, machines en fonctionnement, extérieur ventéObscurité, contre-jour, zone non couverte par une caméra
Coût d’installationLimité : un micro d’écoute par zonePlus élevé : suppose des caméras cadrées sur les zones détectées
Cas typiqueLocal de petite surface, bureaux, arrière-boutiqueEntrepôt, extérieur, site où l’image sert aussi de preuve

En Île-de-France, celui qui se déplace la nuit habite loin

C’est ce trajet qui rend la qualification rentable. Le gérant d’un commerce parisien loge en petite couronne, le responsable d’un entrepôt de Seine-et-Marne rentre dans les Yvelines : de nuit, l’aller-retour se compte en dizaines de minutes dans chaque sens.

Deux effets suivent. Quelques alertes non fondées par mois suffisent à ce que plus personne ne bouge, et l’installation cesse alors de protéger quoi que ce soit. Et une entreprise dont les sites sont répartis sur plusieurs départements franciliens ne peut pas faire reposer la réaction sur une astreinte informelle tenue par une seule personne.

Sur les plateformes de grande couronne s’ajoute une contrainte de surface : la zone détectée doit être couverte par une caméra utilisable de nuit, faute de quoi la séquence transmise ne montre rien.

Questions fréquentes sur la levée de doute

La levée de doute est-elle comprise dans une installation d’alarme ?

Non. L’installation fournit les équipements qui rendent la levée de doute possible : détection, caméras cadrées sur les zones qui déclenchent, transmission. Faire qualifier l’événement par un centre est un abonnement, facturé à part et signé avec l’opérateur qui l’exploite. Devant une proposition qui présente ce service comme inclus, posez la question directement : qui traite l’alerte, et sous quel contrat ?

Faut-il des caméras partout pour que ça fonctionne ?

Non, et c’est même le contraire : ce qui compte est la correspondance entre les zones de détection et les champs de caméra. Mieux vaut trois caméras placées exactement sur les zones qui déclenchent qu’une couverture générale qui ne montre aucune d’elles. La liste des zones à qualifier se dresse avant de choisir le nombre de caméras.

Cela supprime-t-il les fausses alertes ?

Cela supprime leurs conséquences, pas leur cause. Une alerte non fondée qualifiée en quelques secondes ne coûte plus de déplacement, mais elle continue de se produire. Si votre installation en génère régulièrement, le traitement de fond passe par le réglage des détecteurs et le découpage des zones. Voir alarme qui se déclenche sans raison.

Quelqu’un peut-il voir mes images en permanence ?

Non, et ce n’est pas le principe. Les séquences ne sont transmises qu’à l’occasion d’un événement, sur les zones concernées, et pendant une durée limitée. Un dispositif qui permettrait le visionnage continu d’un lieu de travail poserait un problème juridique distinct, la CNIL rappelant qu’un dispositif ne peut pas servir à surveiller en continu l’activité des salariés.

Peut-on ajouter la levée de doute à une installation existante ?

Oui, à condition que la centrale accepte de transmettre les événements avec le détail de la zone et que les caméras existantes couvrent effectivement ces zones. C’est le point à vérifier en premier : sur un parc ancien, les caméras ont pu être posées pour surveiller les accès et non les zones de détection. La compatibilité s’établit sur place.