Alarme, vidéosurveillance et contrôle d’accès pour entreprises en Île-de-France
- Audit sur site gratuit, sans engagement
- Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
- Alarme intrusion, vidéosurveillance et contrôle d’accès
Ou par téléphone : 01 48 45 17 71
Un seul établissement, et aucun bureau régional
Secureo travaille depuis un seul site, en Seine-Saint-Denis. Il n’y a pas de bureau à Levallois, pas de local à Versailles, pas d’équipe basée à Meaux. Nous le disons franchement parce que c’est vérifiable en une recherche, et parce que la promesse inverse (une adresse par commune) ne résiste pas à un appel.
Vous avez donc un interlocuteur unique, du relevé sur site à la mise en service, et une équipe qui connaît réellement les contraintes franciliennes, des dalles de La Défense aux quais de Rungis. L’Île-de-France concentre le gros de l’activité ; l’intervention, elle, ne s’y limite pas, comme l’expliquent nos zones d’intervention en France.
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- Téléphone et e-mail
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Une demande écrite peut aussi passer par le formulaire de contact.
- Horaires
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Du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30. Fermé samedi et dimanche.
Une intervention le week-end est possible : appelez-nous, nous verrons ce qui peut être organisé.
- Adresse
- 19 rue du Marais
93100 Montreuil - Identité
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SECUREO, SAS au capital de 20 000 €.
RCS Bobigny B 843 093 410
SIREN 843 093 410
Téléphone : 01 48 45 17 71. Les coordonnées et les horaires ci-dessus sont ceux de la fiche Google, relevés le 2 août 2026.
Quatre choses qui changent réellement d’une zone francilienne à l’autre
D’une commune à l’autre, quatre choses seulement font vraiment varier un projet.
- Le tissu économique : ce que le territoire concentre en locaux professionnels. Un marché de gros, un quartier de tours, une zone logistique et une rue commerçante n’appellent pas les mêmes équipements.
- Les typologies de locaux : plateau de bureaux en étage, boutique en pied d’immeuble, entrepôt sur quai, laboratoire, local en galerie marchande. Le risque dominant et les points d’entrée changent avec le bâti.
- Les contraintes d’exploitation : accès et stationnement, autorisation du syndic ou du bailleur, horaires imposés par une galerie ou un centre commercial, plages de livraison, travaux en site occupé, zones à accès réglementé.
- Le régime réglementaire applicable : filmer un lieu ouvert au public suppose une autorisation préfectorale, et l’autorité compétente n’est pas la même à Paris et en petite couronne. Un lieu fermé au public relève, lui, du seul RGPD.
Vous ne trouverez ici ni statistique de délinquance sans source, ni monument, ni anecdote de quartier. Ces éléments n’aident pas à décider où placer un détecteur. Voir aussi nos pages par secteur d’activité, qui traitent le même sujet par métier.
Les sept départements couverts hors Paris
Chaque page départementale part des pôles économiques réels du territoire, puis des locaux qu’on y trouve.
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Petite couronne ouest
Tours de bureaux multi-locataires, sièges sociaux et commerces de centre-ville, plus le port fluvial de Gennevilliers.
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Petite couronne nord-est
Locaux d’activité, entrepôts urbains, commerce de gros et chantiers de renouvellement urbain.
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Petite couronne sud-est
Marché de gros de Rungis, plateforme d’Orly, grossistes et centres commerciaux régionaux.
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Grande couronne nord
Fret aéroportuaire de Roissy, entrepôts sous douane, parcs d’activité étendus et tertiaire de Cergy-Pontoise.
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Grande couronne est
Sites isolés en parc d’activité, agroalimentaire, hôtellerie et commerces du Val d’Europe.
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Grande couronne ouest
Sites industriels et bureaux d’études, parcs tertiaires paysagers, centres commerciaux régionaux.
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Grande couronne sud
Laboratoires et bâtiments de recherche, parcs d’activité, industrie et pôle d’échanges de Massy.
Paris intra-muros
Paris est traitée à part, sur sa propre page. Le bâti y impose des contraintes que la petite couronne ne connaît pas au même degré : porte cochère et cour d’immeuble, façade protégée, absence de local technique, syndic omniprésent, livraisons contraintes par des rues étroites. Le régime d’autorisation de la vidéoprotection y relève par ailleurs d’une autorité distincte de celle des départements voisins.
Le détail, ainsi que les huit arrondissements d’affaires décrits un par un, se trouve sur nos interventions dans Paris.
Les pôles d’activité qui appellent un traitement particulier
Ce ne sont pas des communes comme les autres : leur mode d’exploitation impose des choix techniques que la commune voisine n’impose pas.
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Hauts-de-Seine
Tours multi-locataires, postes de sécurité mutualisés, badges prestataires et niveaux techniques en sous-dalle.
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Seine-Saint-Denis
Saint-Denis et Plaine Saint-Denis
Sièges de groupes, studios, locaux d’activité en pied d’immeuble et chantiers en cours.
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Val-de-Marne
Marché de gros : quais, chambres froides, activité de nuit et accès réglementé à l’enceinte.
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Val-d’Oise
Zones de fret, entrepôts sous douane, hôtellerie de plateforme et personnel à forte rotation.
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Hauts-de-Seine
Sièges de médias et de services, tertiaire dense et commerces de centre-ville.
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Seine-Saint-Denis
PME, ateliers reconvertis en bureaux, commerces de proximité autour de Croix-de-Chavaux.
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Seine-et-Marne
Marne-la-Vallée et Val d’Europe
Centre commercial régional, hôtellerie et tourisme d’affaires, entrepôts de proximité.
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Essonne
Laboratoires, halls d’essai, bâtiments mutualisés et campus en travaux permanents.
Les communes décrites une par une
Trente communes font l’objet d’une page, parce que leur tissu professionnel se décrit précisément. Les autres sont couvertes sans page propre : appelez-nous, l’intervention est la même.
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Val-d’Oise
Trois parcs d’activités et des entreprises installées sur d’anciennes emprises industrielles.
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Seine-Saint-Denis
Commerce de gros, entrepôts urbains et locaux d’activité en pied d’immeuble.
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Val-d’Oise
Tertiaire de ville nouvelle, campus et zones d’activité étendues.
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Seine-et-Marne
Tissu de très petites structures, souvent logées dans des bâtiments partagés.
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Essonne
Ateliers d’usinage, salles blanches et sous-traitance sur de grandes emprises.
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Hauts-de-Seine
Bureaux en front de dalle et commerces de rue au pied des tours.
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Val-de-Marne
Administrations, santé, centre commercial régional et locaux d’activité.
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Essonne
Équipements ouverts au public et laboratoires de biotechnologie.
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Hauts-de-Seine
Port fluvial, entrepôts, négoce de matériaux et ateliers.
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Val-d’Oise
Grandes emprises en construction, sous bruit aérien et contraintes de sols.
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Hauts-de-Seine
Numérique et médias : la valeur est dans les salles techniques, pas dans les stocks.
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Val-de-Marne
Façade fluviale et parcelles qui mutent une à une jusqu’au milieu des années 2030.
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Essonne
Parc de Courtabœuf : bâti hétérogène, installations héritées et requalification en cours.
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Hauts-de-Seine
Sièges en front de rue étroite, où le champ d’une caméra déborde vite sur la voie publique.
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Yvelines
Parc d’activités en commercialisation, pôle gare en chantier et desserte fluviale.
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Essonne
Pôle d’échanges, tertiaire récent et locaux d’activité.
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Seine-et-Marne
Commerces de centre-ville, agroalimentaire et sites isolés en zone d’activité.
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Seine-et-Marne
Préfecture, juridictions et hôpital, avec des parcs d’activités sur les communes voisines.
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Seine-et-Marne
Plateforme industrielle classée, établissements Seveso et plan de prévention des risques.
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Hauts-de-Seine
Bureaux, administrations et locaux d’activité en limite de quartier d’affaires.
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Hauts-de-Seine
Cabinets et sièges en immeuble ancien : le syndic commande le projet.
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Val-de-Marne
Plateforme aéroportuaire, fret, hôtellerie et zones à accès réglementé.
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Yvelines
Hôtels d’activités divisibles et parties communes partagées entre plusieurs entreprises.
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Val-d’Oise
Quatre grandes zones industrielles et logistiques, quai fluvial et servitudes technologiques.
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Seine-Saint-Denis
Plateaux tertiaires des Docks et marché de brocante en secteur protégé.
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Yvelines
Bureaux d’études, sites industriels et parcs tertiaires paysagers.
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Seine-Saint-Denis
Logistique aéroportuaire, entrepôts et parc commercial.
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Yvelines
Bureaux d’études, industrie et grand centre commercial.
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Yvelines
Commerces de centre-ville, professions libérales et bâti protégé.
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Val-de-Marne
Servitudes technologiques, installations classées voisines et chantiers de gare.
Votre commune n’a pas de page ? Ce n’est pas un refus
Nous n’avons pas écrit de page pour chacune des communes d’Île-de-France, et nous ne le ferons pas : une page qui n’a rien à dire de spécifique ne rend service à personne. La zone d’intervention, elle, couvre bien Paris et toute l’Île-de-France. Appelez le 01 48 45 17 71 ou demandez un audit gratuit : nous vous dirons immédiatement ce que nous pouvons faire sur votre site.
Chacun de nos trois métiers décrit les contraintes que la région lui impose. Le contrôle d’accès entreprise à Paris et en Île-de-France, où la porte de rue appartient rarement à l’occupant. La vidéosurveillance d’entreprise à Paris et en Île-de-France, où le dossier d’autorisation se dépose département par département. Et l’alarme intrusion professionnelle, où le bail commercial décide du mode de liaison.
Questions fréquentes sur la couverture francilienne
Secureo a-t-elle un bureau dans ma commune ?
Non. Secureo n’a qu’un seul établissement, en Seine-Saint-Denis, et intervient de là dans toute l’Île-de-France. Les pages de cette rubrique décrivent une zone d’intervention et le tissu économique qu’on y rencontre, pas un établissement local. Si une adresse locale vous est annoncée ailleurs, demandez le numéro SIRET de l’établissement : il est public.
L’audit sur site est-il gratuit partout dans la région ?
Oui, l’audit sur site est gratuit et sans engagement sur l’ensemble de la zone couverte. Il sert à relever les accès, les points d’exposition et les contraintes du bâtiment avant tout chiffrage. C’est aussi le moment où l’on vous dit si une partie de votre installation existante peut être conservée.
Comment se passe l’intervention quand le local est en copropriété ?
Tout ce qui touche aux parties communes (façade, hall, cage d’escalier, parking, passage de câbles dans les gaines) relève de la copropriété et suppose l’accord du syndic, voire une décision d’assemblée générale. Nous préparons les éléments techniques qui permettent de présenter le projet ; la demande, elle, se fait au nom du copropriétaire ou du locataire.
Où se dépose une demande d’autorisation de vidéoprotection en Île-de-France ?
Auprès du représentant de l’État dans le département où se trouve le site, dès lors que des caméras filment un lieu ouvert au public. L’autorité compétente n’est donc pas la même à Paris et en petite couronne, et deux sites dans deux départements font deux dossiers distincts. Un lieu fermé au public (bureaux, atelier, réserve) ne relève que du RGPD.