Quartier d’affaires des Hauts-de-Seine : tours de bureaux vitrées et parvis minéral désert

Installateur d’alarme et de vidéosurveillance en Hauts-de-Seine

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  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
  • Matériels Dahua, Hikvision, Uniview et Risco

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

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Le département se lit en quatre bandes

Au nord-ouest, La Défense déborde sur Puteaux, Courbevoie et Nanterre : des tours louées à l’étage, occupées par plusieurs entreprises, avec un gestionnaire d’immeuble qui tient la porte d’entrée et un poste de sécurité mutualisé. Le preneur n’y maîtrise pas l’enveloppe du bâtiment.

Le long de la Seine, de Boulogne-Billancourt à Issy-les-Moulineaux, on trouve un tertiaire plus récent, sièges de médias, d’éditeurs et d’opérateurs télécoms, installés pour certains dans un immeuble entier, donc avec la main sur les accès, mais aussi avec des salles techniques qui valent plus cher que le mobilier.

La boucle nord (Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Courbevoie) concentre des sièges de taille moyenne et des professions libérales dans du bâti ancien, sur des parcelles étroites, au-dessus de commerces. Enfin, à Gennevilliers et vers Clichy, le port fluvial et les zones d’activité gardent un vrai tissu d’entrepôts, de négoce et de petite industrie, à quelques kilomètres des tours. Le même sujet abordé par secteur d’activité donne l’autre entrée : bureaux, commerce, logistique, chacun avec ses points d’exposition.

Ces quatre bandes ne partagent ni les mêmes portes d’entrée, ni les mêmes horaires d’ouverture, ni le même interlocuteur pour autoriser des travaux.

L’intrusion se produit à l’heure ouvrée, derrière un salarié

  • Plateau de bureaux en immeuble multi-locataires. Le risque n’est pas l’effraction de nuit mais l’intrusion à l’heure ouvrée : quelqu’un entre derrière un salarié, traverse un plateau ouvert, repart avec des portables. Tout se joue sur la porte palière et les zones sensibles, pas sur la façade.
  • Siège occupant tout un immeuble. Accueil, quais de livraison, parking, local technique et toiture forment autant d’accès à traiter séparément, avec des droits différents pour l’accueil, le prestataire de nettoyage et l’équipe informatique.
  • Commerce de centre-ville. Vitrine sur rue passante, réserve à l’arrière, parfois une cour commune avec les logements. Le point faible se situe du côté de la cour plutôt que de la devanture.
  • Local d’activité ou entrepôt en bord de Seine. Grandes portes sectionnelles, quais, clôture périphérique, éclairage inégal. Ici la détection commence dehors, du côté de la protection périmétrique.
  • Parking souterrain mutualisé. Il dessert plusieurs occupants et n’entre pas nécessairement dans le lot de sécurité du preneur. C’est une voie d’accès directe vers les niveaux techniques. Voir nos pages parkings et copropriétés et syndics.
  • Salle serveurs ou local courant faible. Faible surface, forte valeur, et une position en sous-sol quand le bâtiment en a un. Contrôle d’accès nominatif et journalisation des passages y valent mieux qu’une caméra de plus.

Ce qui ralentit un chantier dans le 92, et comment le contourner

  • Le règlement intérieur de l’immeuble prime sur le planning. Créneaux de livraison, réservation du monte-charge, badge visiteur pour chaque intervenant, protection des sols dans les circulations : tout cela se demande avant, pas le matin même.
  • Le percement est un sujet de bail, pas de technique. Traversée de dalle, fixation en façade, passage entre deux lots : l’accord du bailleur conditionne le tracé. On prépare donc une variante sans percement structurel.
  • Les faux plafonds sont partagés. Dans un plateau divisé, le chemin de câbles traverse parfois le lot voisin. Le tracé se valide avec le gestionnaire pour éviter une reprise complète après coup.
  • Le stationnement et l’accès véhicule. Sur les secteurs piétonniers et les dalles, le véhicule d’intervention ne se gare pas au pied du bâtiment : le matériel monte par les accès de service, avec un créneau et une autorisation.
  • Les bureaux ne ferment pas. Sur des sites occupés en horaires étalés, la mise en service se fait zone par zone, avec une phase de cohabitation entre l’ancien et le nouveau système. C’est la règle sur toute reprise d’installation existante.

Dans un immeuble partagé, la vraie question est « qui décide quoi »

C’est ce qui fait perdre le plus de temps ici. Trois acteurs se superposent : le propriétaire ou son gestionnaire, qui tient l’enveloppe et les circulations communes ; le poste de sécurité de l’immeuble, qui exploite les équipements communs ; et vous, preneur, responsable de votre lot.

Deux systèmes coexistent donc, et ils ne doivent pas se mélanger. Celui de l’immeuble et le vôtre forment deux traitements de données distincts, avec deux responsables distincts au sens du RGPD. Concrètement, cela veut dire des enregistreurs séparés, des accès nominatifs de chaque côté, et une note écrite précisant qui peut visionner quoi. Notre guide qui peut visionner les images détaille ce partage.

Le badge est l’autre point de friction : beaucoup d’immeubles distribuent déjà leur propre support d’accès. Plutôt que d’imposer un second badge à vos salariés, on regarde d’abord si le lecteur de plateau peut lire le support existant. C’est une question de technologie de badge, à trancher au relevé, sujet détaillé sur le badge en contrôle d’accès.

La forme la plus tendue de ce partage est la tour multi-locataires, où la ligne d’accès du hall et des ascenseurs appartient au gestionnaire de l’immeuble. Elle est traitée à part sur le contrôle d’accès à La Défense.

Autorisation préfectorale : à Nanterre, pas à Paris

Un système qui filme un lieu ouvert au public ou la voie publique est soumis à l’autorisation du représentant de l’État dans le département, au titre des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Pour les Hauts-de-Seine, c’est la préfecture du département, à Nanterre. La préfecture de police n’intervient que pour Paris.

Un plateau de bureaux fermé au public ne relève pas de ce régime : il reste soumis au RGPD, avec inscription au registre des traitements. Tout se joue sur l’ouverture au public, pas sur le nombre de caméras. Notre guide déclarer sa vidéosurveillance reprend les deux cas.

Côté salariés, deux obligations s’appliquent quel que soit le régime : l’information préalable des personnes, et l’information puis la consultation du comité social et économique avant la décision de mettre en œuvre un moyen permettant un contrôle de l’activité. La CNIL rappelle par ailleurs que les caméras ne doivent pas filmer les espaces de pause, les sanitaires ni les locaux syndicaux, et qu’elles ne peuvent pas servir à surveiller en continu l’activité des salariés.

Nous préparons les éléments techniques du dossier : plans, implantation, champs de vision, durées de conservation paramétrées. Le dépôt en préfecture, à Nanterre, et la décision relèvent de l’exploitant et de l’administration.

La porte de plateau est le vrai point de passage : le contrôle d’accès passe devant

  • Alarme intrusion professionnelle

    Mise en service par plateau et par zone, pour des bureaux occupés en horaires étalés et des locaux techniques qui ne se ferment jamais.

  • Vidéosurveillance entreprise

    Couverture des accès de plateau et des réserves, sans empiéter sur les circulations communes de l’immeuble ni sur le domaine du bailleur.

  • Contrôle d’accès entreprise

    Gestion des droits par porte et par plage horaire, articulée avec le badge d’immeuble déjà distribué par le gestionnaire.

Aucune agence à Levallois, à Nanterre ou à Boulogne

Secureo travaille depuis une implantation unique en Seine-Saint-Denis et intervient dans les Hauts-de-Seine comme dans le reste de la région. Nous ne publions pas d’adresse locale : il n’y en a pas. Pour un rendez-vous sur site, le plus simple reste le téléphone : 01 48 45 17 71.

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Une intervention le week-end est possible : appelez-nous, nous verrons ce qui peut être organisé.

Adresse
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Identité

SECUREO, SAS au capital de 20 000 €.
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SIREN 843 093 410

Appeler le 01 48 45 17 71

Questions fréquentes sur les interventions dans le 92

À quelle préfecture adresser un dossier de vidéoprotection dans les Hauts-de-Seine ?

À la préfecture des Hauts-de-Seine, à Nanterre, et non à la préfecture de police de Paris, qui n’est compétente que pour la capitale. La demande passe par le formulaire Cerfa n° 13806 ou par le téléservice dédié. Elle ne concerne que les caméras qui filment un lieu ouvert au public ou la voie publique : des bureaux fermés au public n’en relèvent pas.

Le poste de sécurité de l’immeuble peut-il accéder aux images de mes bureaux ?

Seulement si vous l’avez prévu et documenté. Le système du preneur et celui du bailleur sont deux traitements distincts, avec deux responsables différents. En pratique, on sépare les flux : le PC de l’immeuble garde les circulations communes, vous gardez vos plateaux, et les droits de visionnage sont nominatifs de chaque côté.

Peut-on installer sans fermer les bureaux ?

Oui, et c’est le mode normal ici. Le travail se découpe par plateau, les percements et le tirage de câbles se font sur des créneaux convenus avec le gestionnaire, en début ou en fin de journée. Ce qui bloque n’est pas la technique mais la réservation du monte-charge et l’accès au local courant faible.

Mon bail interdit de percer la façade : que reste-t-il comme solution ?

Beaucoup de choses. La détection d’ouverture et le contrôle d’accès se posent sur les huisseries intérieures et les portes de plateau, sans toucher au clos et au couvert. Pour l’extérieur, on privilégie des points de fixation existants et des liaisons radio quand le percement est refusé. Le sujet se tranche avec le bailleur avant l’étude, pas après.

Intervenez-vous dans les communes du département sans page dédiée ?

Oui. Antony, Rueil-Malmaison, Colombes, Clichy ou Asnières relèvent de la même zone d’intervention. Nous n’avons écrit de page que là où le tissu économique appelle un contenu propre ; l’absence de page ne change rien à la couverture.

Les pôles des Hauts-de-Seine, un par un

Chacun a ses propres contraintes d’accès et sa propre typologie de locaux.

  • Puteaux · Courbevoie · Nanterre

    La Défense

    Tours multi-locataires, postes de sécurité mutualisés, badges prestataires.

  • Val de Seine

    Boulogne-Billancourt

    Sièges de médias et de services, tertiaire dense, commerces de centre-ville.

  • Val de Seine

    Issy-les-Moulineaux

    Télécoms, médias et immeubles de bureaux récents en bord de Seine.

  • Boucle nord

    Levallois-Perret

    Forte densité de sièges de taille moyenne sur un tissu urbain resserré.

  • Porte de Paris

    Neuilly-sur-Seine

    Cabinets libéraux, bureaux en immeuble ancien, commerces haut de gamme.