Ligne de portillons de contrôle d’accès vitrés dans le hall d’une tour de bureaux

Contrôle d’accès à La Défense

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  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Société immatriculée depuis 2018
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

Votre projet, en cinq questions

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Ce qu’un locataire de tour peut réellement contrôler

Ici, un projet de contrôle d’accès ne se décide pas sur le choix d’un lecteur. Il commence par une clause de bail : le badge de l’immeuble ouvre-t-il vos portes, ou vos portes ont-elles le leur ? Les deux montages existent, et ils n’engagent ni les mêmes équipements ni les mêmes responsabilités.

Dans tous les cas, nous nous arrêtons à la limite de vos surfaces : porte palière, sas d’accueil, salles techniques, réserves. Les tourniquets du hall, les ascenseurs et les niveaux de parking appartiennent à l’immeuble.

Un siège de direction, un plateau d’ingénierie et une boutique de socle de tour n’ont ni les mêmes zones sensibles ni les mêmes populations d’intervenants : nos fiches par type d’occupant déclinent ces différences.

La tour est un cas extrême, mais la logique vaut pour tout immeuble francilien occupé par plusieurs entreprises : bâti ancien parisien, bureaux de petite couronne, parc d’activité de grande couronne. Les règles générales sont posées sur notre page le contrôle d’accès des entreprises franciliennes.

Badge unique de l’immeuble ou badge propre : ce qui change vraiment

Un gestionnaire peut proposer d’étendre le badge de l’immeuble à vos portes palières. C’est confortable pour les salariés, et cela coûte deux choses : vous ne maîtrisez plus les droits en propre, et les données de passage de vos salariés transitent par un tiers.

Deux architectures, deux répartitions de responsabilité

Comparaison de deux architectures de contrôle d’accès pour un locataire de tour multi-locataires. Aucune recommandation générale : le choix dépend du bail et du gestionnaire.
CritèreBadge unique de l’immeubleSystème propre au locataire
Confort pour les salariésUn seul support pour le hall et les étagesDeux supports, ou un badge multi-technologies
Maîtrise des droitsDemande à formuler au gestionnaireCréation et retrait immédiats en interne
Données de passageTraitées par le gestionnaire, accès à négocierTraitement dont vous êtes responsable
Prestataires et visiteursProcédure du gestionnaire, uniforme pour tousRègles propres, adaptées à votre activité
Déménagement dans le quartierTout est à reprendre auprès du nouveau gestionnaireLe système vous suit, seule l’interface change
Panne du système d’immeubleVos portes peuvent être affectéesVos portes restent gérées indépendamment

Une troisième voie existe : garder le badge de l’immeuble pour franchir le hall, et poser votre propre lecture sur la porte palière, avec un support distinct ou un badge acceptant deux technologies. C’est le montage qui préserve le mieux votre autonomie sans imposer un second contrôle aux visiteurs de l’immeuble.

Le contrôle d’accès dit qui a franchi une porte autorisée. Il ne dit rien de ce qui se passe hors des heures d’ouverture. Sur un plateau loué, il se complète d’une détection d’intrusion armée en dehors des plages de travail et, pour les seules zones où la preuve compte, d’une couverture vidéo limitée aux accès.

Faire lire mon bail avant de parler de matériel

Au quotidien, la difficulté vient des intervenants extérieurs

Sur un plateau de tour, il entre chaque jour bien plus de monde que l’effectif de l’entreprise : nettoyage matin et soir, maintenance technique, restauration, informatique, entreprises de travaux, visiteurs commerciaux, salles de réunion louées. Un système conçu pour les seuls salariés permanents ne tient pas une semaine.

  • Droits à durée déterminée. Chaque intervenant reçoit un accès qui expire seul, à la date de fin de contrat ou de mission. C’est la seule mécanique qui résiste à la rotation des prestataires.
  • Profils horaires. Le nettoyage n’a pas besoin d’accéder au plateau à 15 h, ni la maintenance à 22 h. Dans une tour où le poste de sécurité ne gère pas vos droits, la plage horaire est le seul levier qui vous reste entièrement en propre.
  • Zones exclues par défaut. Salle serveurs, local de brassage, archives : un badge prestataire n’y ouvre rien sans demande explicite et tracée.
  • Restitution des supports. Un badge non rendu se neutralise dans votre système, même s’il continue d’ouvrir le hall : les deux parcs, celui de l’immeuble et le vôtre, ne se purgent pas ensemble. La revue périodique des supports actifs fait partie de l’exploitation courante.
  • Raccord avec le poste de sécurité de l’immeuble. Le gestionnaire délivre les accès aux parties communes, vous délivrez les vôtres. Les deux listes ne se synchronisent pas seules, et le désordre s’installe si personne ne s’en charge.

Journaux de passage : ce que vous pouvez conserver, et combien de temps

Un contrôle d’accès nominatif produit un historique de passages, donc un traitement de données à caractère personnel au sens du RGPD : finalité déterminée (la sécurité des locaux), données minimisées, durée de conservation limitée, personnes informées, traitement inscrit au registre.

Deux points méritent une vigilance particulière en tour. La finalité, d’abord : exploiter les journaux pour vérifier des horaires de travail est un autre traitement, avec ses propres obligations, et ne se fait pas par commodité. La consultation par un tiers, ensuite : le poste de sécurité de l’immeuble n’a pas vocation à lire vos journaux, et réciproquement.

Sur le plan social, aucune information concernant personnellement un salarié ne peut être collectée par un dispositif qui ne lui a pas été porté préalablement à sa connaissance, et le comité social et économique doit être informé et consulté avant la décision de mise en œuvre d’un moyen permettant un contrôle de l’activité des salariés.

La biométrie, souvent envisagée pour les salles techniques, ne fait plus l’objet d’une autorisation préalable de la CNIL depuis l’entrée en application du RGPD. En revanche, l’employeur doit appliquer le règlement type biométrie, justifier précisément le recours à ce type de donnée et réaliser une analyse d’impact avant la mise en service.

Les portes à traiter sur un plateau loué de La Défense, dans l’ordre

L’ordre compte autant que la liste : la porte palière d’abord, le sas d’accueil ensuite, les salles techniques après. Ce découpage décrit notre logique de conception, pas un chantier existant.

  • Porte palière : lecture sortante et entrante, avec bouton de sortie de secours conforme aux règles d’évacuation de l’immeuble.
  • Sas d’accueil : seconde ligne entre l’espace visiteurs et les espaces de travail. C’est l’ajout qui change le plus de choses sur un plateau.
  • Salle serveurs et local de brassage : lecture dédiée, droits attribués nominativement à un très petit nombre de personnes, contact d’ouverture reporté.
  • Archives et salles de direction : lecture simple, sans journal étendu au-delà de ce que la sécurité des locaux justifie.
  • Gestion : poste d’administration interne, procédure écrite de création et de retrait des droits, et revue périodique des supports actifs.

Les identifiants d’usine des équipements sont modifiés et documentés à la mise en service. Le point paraît anodin : il décide de la valeur de l’ensemble.

Badge imposé, panne d’immeuble, ascenseurs : vos questions en tour

Le gestionnaire peut-il nous imposer son badge sur nos portes palières ?

Cela dépend du bail et du règlement de l’immeuble, pas de la technique. Certains baux prévoient l’intégration au système commun, d’autres laissent le preneur libre. C’est la première pièce que nous demandons, avant tout relevé : elle détermine l’architecture possible, et donc le chiffrage.

Que se passe-t-il si le système de l’immeuble tombe en panne ?

Si vos portes en dépendent, elles sont affectées, et la reprise ne vous appartient pas. C’est l’un des arguments les plus concrets en faveur d’un système propre au locataire : votre porte palière continue de fonctionner selon vos règles, indépendamment de l’état du système commun.

Peut-on gérer l’accès aux niveaux d’ascenseur ?

Le pilotage des ascenseurs appartient à l’immeuble : c’est une fonction de l’installation commune, pas du locataire. Ce que vous pouvez faire, c’est traiter la porte palière à l’arrivée sur votre étage. Un gestionnaire peut accepter de restreindre la desserte d’un niveau, mais c’est une négociation contractuelle, pas une prestation que nous vendons.

Comment gérer les badges d’une entreprise de nettoyage ?

Par des droits à durée déterminée, restreints à des plages horaires et à des zones. Le nettoyage a besoin d’accéder aux circulations et aux espaces communs de votre plateau à des heures précises, pas aux salles techniques ni aux archives. Et le contrat de prestation doit prévoir la restitution des supports, faute de quoi la liste des badges actifs dérive.

Combien de temps conserver les journaux de passage ?

Le moins longtemps possible au regard de la finalité poursuivie. Cette durée doit être définie, documentée et portée à la connaissance des personnes. Nous paramétrons ce que le responsable de traitement a décidé et nous l’inscrivons dans la documentation de mise en service. La décision lui appartient.

Nous concevons ces installations sans occuper de local sur la dalle

Secureo n’occupe aucun local sur le quartier d’affaires. L’unique établissement de la société est à Montreuil.

Pour faire relever votre site, appelez le 01 48 45 17 71. Du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30. Fermé samedi et dimanche.