Installateur d’alarme professionnelle à La Défense
- Audit sur site gratuit, sans engagement
- Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
- Alarme intrusion, vidéosurveillance et contrôle d’accès
Ou par téléphone : 01 48 45 17 71
Des tours multi-locataires, où l’occupant ne détient qu’un plateau
Votre alarme ne peut tenir qu’une limite : celle dont vous êtes maître. Dans une tour, c’est la porte palière, pas le hall ni le parking.
Le quartier d’affaires est bâti en immeubles de grande hauteur posés sur une dalle piétonne, sous laquelle circulent la voirie de livraison et les parkings. Une société installée ici n’occupe donc pas un immeuble : elle loue un plateau, un demi-plateau ou quelques niveaux dans une tour qui en compte trente.
Chaque immeuble est administré par un gestionnaire, dispose de son propre poste de sécurité et de sa propre ligne de contrôle d’accès au niveau du hall. Autour de cette ligne gravitent des prestataires nombreux et changeants : accueil, nettoyage, restauration d’entreprise, maintenance technique, ascensoristes, entreprises générales en phase de travaux. S’y ajoutent les commerces et services installés en socle de tour et en centre commercial, qui relèvent, eux, d’un régime d’accueil du public. Un siège de direction, une boutique de socle de tour et un restaurant d’entreprise n’ont donc ni les mêmes obligations ni les mêmes points faibles : nos guides par métier traitent chacun de ces cas. Le raccord entre la ligne du hall et celle du preneur est détaillé sur la page contrôle d’accès à La Défense.
Une seule chose compte donc au départ, et ni un commerce de rue ni un site logistique ne se la demandent : où passe la frontière entre ce que l’immeuble protège déjà et ce que le locataire doit protéger lui-même. Nous relevons cette frontière pendant l’audit, avant de proposer le moindre matériel.
L’enveloppe extérieure ne vous appartient pas, l’intérieur du plateau si
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Palier d’ascenseur et porte palière
C’est le premier point réellement sous votre responsabilité. Le hall filtre les entrants, pas leur destination : une personne badgée pour un autre locataire circule librement dans les circulations verticales.
Réponse : Lecteur sur la porte palière raccordé à votre propre gestion des droits, caméra couvrant le palier côté locataire, et report d’état sur votre centrale plutôt que sur celle de l’immeuble.
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Zone d’accueil visiteurs et salles de réunion
Les salles louées à l’heure et les rendez-vous extérieurs amènent chaque jour des personnes non répertoriées jusqu’au cœur du plateau, sans accompagnement prévu.
Ce qu’on pose : Sas d’accueil avec une seconde ligne de contrôle vers les espaces de travail, badges visiteurs à durée limitée et journal des passages, exploité pour la sécurité et non pour suivre les salariés.
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Local de brassage et salle serveurs
En tour, le local technique du locataire est une pièce aveugle en fond de plateau. Une intrusion y est indétectable depuis les espaces ouverts et prive l’entreprise de ses enregistrements.
Traitement : Contrôle d’accès nominatif dédié, détection d’ouverture sur la porte, et déport de l’enregistrement vidéo hors de ce local pour qu’une effraction ne fasse pas disparaître les images.
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Parkings et niveaux de sous-sol
Les niveaux enterrés sont mutualisés entre locataires et prestataires, avec des accès piétons vers les circulations verticales qui échappent au filtrage du hall.
Réponse : Nous traitons les seules portes qui donnent sur vos surfaces, avec l’accord du gestionnaire. Les voies et les places relèvent de l’immeuble, pas du locataire.
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Faux-plafonds et cloisons démontables
Les plateaux tertiaires sont cloisonnés en éléments démontables. Une cloison de bureau qui s’arrête au faux-plafond se franchit par le plénum.
Ce qu’on pose : Détection volumétrique orientée sur les circulations plutôt que sur chaque bureau, et contact d’ouverture sur les seuls locaux où le contenu justifie une protection renforcée.
Ce que le gestionnaire d’immeuble impose avant la première visite
Ici, l’installateur n’entre pas parce que son client l’a appelé : il entre parce que le gestionnaire de l’immeuble a validé sa venue. Les points suivants pèsent sur le calendrier de tout chantier. Ils se règlent pendant l’étude, pas la veille de l’intervention.
- Demande d’accès nominative auprès du gestionnaire ou du poste de sécurité, avec identité des intervenants, nature des travaux et durée prévue.
- Badge prestataire temporaire à retirer et à restituer, en principe contre pièce d’identité, et dont la validité ne s’étend pas aux niveaux techniques.
- Plan de prévention et coactivité : d’autres entreprises interviennent sur le même plateau, la copie du plan doit être transmise avant le démarrage.
- Plages horaires imposées pour tout ce qui est bruyant, poussiéreux ou qui bloque une circulation commune : le percement se traite hors heures ouvrées.
- Réservation du monte-charge et des aires de livraison en voirie basse : rien ne monte par le hall ni par les ascenseurs de personnes.
- Percements et cheminements soumis à l’accord du bailleur. Les dalles et les gaines participent au compartimentage coupe-feu : un passage de câble se rebouche selon les règles de l’immeuble, ce qui se prévoit au chiffrage.
Nous rédigeons ces éléments dans le dossier d’étude pour que votre gestionnaire dispose, en une seule fois, de toutes les pièces qu’il doit instruire.
Vos plateaux et les parties communes ne relèvent pas du même régime
Un même bâtiment abrite les deux cas, et la distinction change tout. Un plateau de bureaux fermé, accessible aux seuls salariés et à leurs visiteurs, n’est pas un lieu ouvert au public : il relève du RGPD seul, avec inscription au registre des traitements et information des personnes filmées.
Un hall, un parvis, une galerie commerciale en socle de tour ou un parking accessible au public relèvent en revanche des articles L. 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure : il faut alors une autorisation du préfet des Hauts-de-Seine, demandée par formulaire Cerfa n° 13806 ou par le téléservice dédié. L’autorisation fixe notamment la durée de conservation des images, qui ne peut excéder un mois. Nous préparons avec vous les pièces techniques du dossier ; le dépôt et la décision appartiennent à l’exploitant et à la préfecture.
Sur les plateaux ouverts, la CNIL rappelle que les caméras ne doivent filmer ni les postes de travail individuels, ni les espaces de pause, ni les sanitaires, ni les locaux syndicaux, et qu’elles ne peuvent pas servir à surveiller en continu l’activité des salariés. Sur un open space, cela se joue au moment de choisir l’implantation et le champ. L’analyse de conformité, elle, reste à la charge de l’employeur.
Ce qu’on installe sur un plateau de La Défense, alarme comprise
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Contrôle d’accès de vos plateaux et de vos salles techniques
Porte palière, sas d’accueil, local technique : votre propre gestion des droits, indépendante du badge de l’immeuble.
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Vidéosurveillance limitée à vos accès privatifs
Champs limités aux circulations et aux accès du plateau, enregistrement déporté hors du local de brassage.
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Alarme intrusion pour un plateau loué à La Défense
Mise en service par zones pour les plateaux occupés à horaires décalés, sans déclencher sur les rondes du prestataire de l’immeuble.
Nous intervenons à La Défense sans bureau sur la dalle
Secureo n’a pas de bureau à La Défense. L’entreprise compte un seul établissement, à Montreuil, et intervient depuis celui-ci sur Paris et toute l’Île-de-France.
Pour faire relever votre site, appelez le 01 48 45 17 71 ou passez par le formulaire de contact. Du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30. Fermé samedi et dimanche.
Badge de l’immeuble, autorisation préfectorale, changement de tour
Puis-je installer mon propre contrôle d’accès si l’immeuble en a déjà un ?
Oui, et les deux ne font pas le même travail. Le système de l’immeuble filtre l’entrée dans le bâtiment ; le vôtre filtre l’entrée sur vos surfaces. Les deux coexistent sans se remplacer. Ce qui reste à trancher avec le gestionnaire n’est pas technique mais contractuel : qui gère quels droits, et qui reste responsable de la porte palière.
Faut-il une autorisation préfectorale pour des caméras sur un plateau de bureaux ?
Pas si le plateau n’est pas ouvert au public : le RGPD s’applique seul, avec registre des traitements et information des personnes. L’autorisation du préfet des Hauts-de-Seine devient nécessaire dès que le champ couvre une partie ouverte au public, un parvis ou une voie de circulation accessible.
Le poste de sécurité de la tour peut-il exploiter mes images ?
Ce n’est ni automatique ni souhaitable par défaut. Les images d’un locataire forment son propre traitement de données : les rendre accessibles à un tiers suppose de le prévoir explicitement, d’en définir la finalité et d’en informer les personnes. Nous séparons donc les deux installations par défaut.
Peut-on travailler pendant les heures ouvrées sur un plateau occupé ?
Le tirage de câble et le paramétrage, oui, dans la mesure où ils ne bloquent pas une circulation commune. Les percements, les travaux en faux-plafond au-dessus de postes occupés et tout ce qui touche aux gaines communes basculent en horaires décalés, sur créneau validé par le gestionnaire.
Que se passe-t-il si nous déménageons dans une autre tour du quartier ?
Les centrales, lecteurs et caméras se déposent et se reposent ; ce qui ne se transporte pas, c’est l’adaptation au bâtiment : chemins de câbles, points de fixation, interface avec le poste de sécurité. Un déménagement se traite comme une nouvelle étude, avec réutilisation du matériel quand son état et sa génération le permettent.
Peut-on installer une alarme sur un plateau loué dans une tour ?
Oui, sur vos surfaces privatives, et c’est même la brique la plus simple à obtenir du gestionnaire : elle ne touche ni la façade ni les circulations communes. La contrainte porte sur la sirène et sur la transmission. La sirène extérieure est presque toujours refusée en tour ; la transmission doit passer par votre propre liaison. Reste une détection intérieure avec report à distance, ce qui suffit sur un plateau dont le hall est déjà tenu par un poste de sécurité.
Interventions autour de La Défense
Trois communes limitrophes dont le tissu professionnel n’a rien de commun avec celui de la dalle.
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Hauts-de-Seine
Immeubles de bureaux mono-locataires ou partagés à trois, insérés dans un tissu résidentiel : pas de poste de sécurité mutualisé sur qui s’appuyer.
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Hauts-de-Seine
Administrations, campus universitaire et zones d’activité en bord de Seine : de grandes parcelles clôturées, à l’opposé du plateau loué.