Poste de supervision équipé de plusieurs écrans de contrôle, opérateur de dos et hors mise au point

Télésurveillance de vos locaux professionnels

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  • Audit sur site gratuit, sans engagement
  • Société immatriculée depuis 2018
  • Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France

Ou par téléphone : 01 48 45 17 71

Votre projet, en cinq questions

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Une alarme signale, un centre décide

La télésurveillance est un service continu, exploité par un tiers. Le système transmet l’événement à un centre de réception d’alarme, qui le traite selon une conduite à tenir écrite avec vous : appel des personnes déclarées, demande d’intervention, ou clôture si l’événement s’explique.

Secureo installe, paramètre et raccorde le système ; l’exploitation relève d’un opérateur spécialisé, sous contrat distinct. Ce montage vaut quand personne ne peut se déplacer la nuit, quand le site est isolé, ou quand l’activité impose de savoir vite si l’alerte est réelle.

À ne pas confondre avec la levée de doute vidéo : celle-ci n’est pas un service mais l’information, image ou écoute, sans laquelle l’événement reçu par le centre reste ininterprétable. L’une fait l’objet d’un abonnement, l’autre s’installe une fois, avec les caméras.

Ce qu’un tel montage apporte dépend de l’implantation et du métier. Un site isolé de grande couronne et un local de centre-ville n’ont ni le même voisinage ni les mêmes conditions d’accès nocturne : nos zones d’intervention détaillent les départements, arrondissements d’affaires et pôles d’activité couverts. Et ce que l’alerte doit déclencher se décide activité par activité : les contraintes d’exploitation propres à chaque secteur d’activité commandent le découpage des zones remontées et la conduite à tenir associée.

Qui fait quoi, exactement

Deux entreprises, deux contrats. La ligne de partage, poste par poste.

Secureo : installation, raccordement, essais

  • L’étude du site et l’implantation des détecteurs.
  • La fourniture et la pose du système d’alarme et, le cas échéant, des caméras associées.
  • Le paramétrage du transmetteur et des voies de transmission, ainsi que leur supervision.
  • Le raccordement technique au centre de réception d’alarme retenu.
  • Les essais de transmission et la vérification de la remontée de chaque zone.
  • L’intervention technique sur le matériel installé.

L’opérateur : exploitation du centre et contrat

  • L’exploitation du centre de réception d’alarme et le traitement des événements par ses opérateurs.
  • La levée de doute réalisée à distance et la décision qui en découle.
  • L’intervention physique sur site et le gardiennage.
  • Le contrat de surveillance, sa durée et ses conditions financières.
  • La détection incendie et les systèmes de sécurité incendie, hors de notre périmètre.

Secureo est installateur de sécurité électronique et n’exploite aucun centre de télésurveillance.

Le parcours d’une alarme, du détecteur à la clôture

Le schéma ci-dessous est aussi la liste des essais de mise en service : chaque flèche est un point qui peut tomber, et qui se vérifie une fois le système posé.

Schéma des six étapes de la levée de doute, du déclenchement du détecteur jusqu’à l’intervention ou la clôture de l’événement
Le trajet d’un événement, du détecteur jusqu’à l’intervention ou la clôture. Architecture type du marché, pas description d’un contrat particulier.

Le maillon le plus fragile est la transmission. Une installation sérieuse ne repose pas sur une voie unique : une liaison IP doublée d’une liaison mobile, chacune supervisée, permet au centre de détecter la perte d’un canal au lieu de le découvrir le jour d’une intrusion. C’est le premier point à vérifier sur un système existant.

De l’audit au contrat, dans l’ordre

  1. Audit sur site

    Relevé des accès, des zones et des contraintes d’exploitation, puis examen de ce qu’un suivi à distance apporterait réellement dans votre cas. Gratuit, sans engagement.

  2. Conduite à tenir

    Écriture des consignes : qui est appelé, dans quel ordre, quelles zones justifient quelle réaction, quels événements ne doivent pas déclencher d’appel.

  3. Installation et raccordement

    Pose du système, paramétrage des voies de transmission, raccordement technique au centre retenu et essais zone par zone.

  4. Contrat avec l’opérateur

    La prestation de surveillance fait l’objet d’un contrat direct entre vous et l’opérateur spécialisé. Nous n’en sommes ni le signataire ni le garant.

L’alarme n’est pas la seule chose qui remonte au centre

Trois familles d’équipements produisent des événements transmissibles.

  • Alarme intrusion

    Le cas de base : la détection d’intrusion remonte au centre, avec le détail de la zone concernée.

  • Vidéosurveillance

    Des séquences associées à l’événement permettent de qualifier l’alerte au lieu de la subir.

  • Contrôle d’accès

    Porte forcée, porte maintenue ouverte, tentative répétée sur un lecteur : autant d’événements techniques transmissibles.

Cinq points qui alourdissent ou allègent un raccordement

Facteurs de variation d’un raccordement à un centre de réception d’alarme. Aucun tarif n’est indiqué, et les conditions financières de la surveillance relèvent de l’opérateur.
Facteur Effet sur le budget À vérifier
Nombre de zones remontées Plus le découpage est fin, plus la consigne est précise, et plus le paramétrage demande de temps. Un site qui remonte « intrusion » sans préciser où fait perdre du temps à tout le monde.
Voies de transmission Une seconde voie supervisée ajoute du matériel et un abonnement de liaison, et supprime le point de défaillance unique. Sur un site isolé, elle ne se discute pas.
Association de la vidéo Transmettre des séquences suppose des caméras positionnées sur les zones détectées, pas seulement sur les accès. À concevoir en même temps que la détection, pas après.
Complexité de la conduite à tenir Plages horaires atypiques, sites multiples, populations distinctes : la consigne se complexifie. Elle s’écrit avant l’installation.
État du système existant Un transmetteur ancien ou un protocole propriétaire peut interdire le raccordement sans remplacement. Se vérifie au relevé, avant tout engagement.

Pourquoi la loi sépare l’installateur du surveillant

Surveiller des biens à distance est une activité privée de sécurité réglementée, régie par le livre VI du code de la sécurité intérieure : elle est soumise à autorisation et au contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité. Poser du matériel de sécurité électronique n’en fait pas partie. D’où le partage : Secureo installe et raccorde, un opérateur autorisé surveille.

Côté exigences techniques, les centres de réception d’alarme relèvent d’un référentiel propre, la règle APSAD R31 publiée par le CNPP, qui fonde une certification de service dédiée et définit des architectures de station. Cette certification appartient au centre, pas à l’installateur : nous ne la revendiquons pas, et personne ne devrait vous la présenter comme un attribut de la société qui pose vos détecteurs.

Enfin, si des images sont associées à l’alarme, les règles de la vidéosurveillance s’appliquent intégralement : information des personnes, durée de conservation limitée, restriction des zones filmées. Le fait qu’un tiers consulte ces images ne vous décharge pas de la responsabilité du traitement.

Information générale : les textes cités sont nommés dans le corps de la page. Ceci n’est pas un conseil juridique personnalisé.

Questions fréquentes sur la télésurveillance

Secureo exploite-t-il un centre de télésurveillance ?

Non. Secureo est installateur de sécurité électronique : nous étudions le site, posons le système, paramétrons les voies de transmission et raccordons le tout au centre retenu. L’exploitation d’un centre est une activité soumise à autorisation, exercée par des opérateurs spécialisés avec lesquels vous signez directement.

Le raccordement est-il compris dans l’installation ?

Le raccordement technique et les essais de transmission relèvent de notre travail d’installateur. La prestation de surveillance, elle, est un service continu facturé par l’opérateur, avec ses propres conditions. Ce sont deux engagements distincts, et il est sain qu’ils le restent : vous pouvez changer d’opérateur sans changer d’installation.

Que se passe-t-il si l’alarme se déclenche pour rien ?

C’est le scénario auquel la levée de doute répond. L’événement est qualifié avant toute réaction, à partir d’images, de son ou d’un appel. Un système qui produit trop d’événements non fondés finit par être ignoré : la bonne réponse est de corriger la cause, qu’il s’agisse d’un détecteur mal orienté, d’une zone mal découpée ou d’une consigne inadaptée, plutôt que d’élever le seuil de tolérance.

Peut-on raccorder un système installé par une autre société ?

Cela dépend du transmetteur et des protocoles qu’il accepte. Certains équipements récents se raccordent sans difficulté, d’autres sont verrouillés par un code installateur ou utilisent un protocole propriétaire qui ferme la question. La vérification se fait sur place, avant tout engagement. Voir examiner une installation existante.

Faut-il des caméras pour bénéficier d’une levée de doute ?

Pas nécessairement : la levée de doute peut être audio, par écoute et interpellation depuis le site. La levée de doute vidéo apporte davantage d’éléments et permet de décrire ce qui se passe, mais elle suppose des caméras positionnées sur les zones détectées. Le sujet est traité sur la page levée de doute vidéo.