Contrôle d’accès à Roissy et Paris Nord 2
- Audit sur site gratuit, sans engagement
- Intervention à Paris et dans toute l’Île-de-France
- Matériels Dahua, Hikvision, Uniview et Risco
Ou par téléphone : 01 48 45 17 71
Un badge qui ouvre, et un journal qui prouve
Sur les entrepôts de fret, les magasins sous douane et les agences de messagerie du secteur, un système de contrôle d’accès remplit deux fonctions distinctes. Autoriser ou refuser un passage, d’abord. Puis, moins visible et bien plus lourde de conséquences, constituer un historique fiable, complet et exportable, capable de dire qui est entré dans cette zone, ce jour-là, à cette heure.
C’est cette seconde fonction qui distingue un projet de fret d’un projet de bureaux. Elle impose des choix précis sur la façon dont les droits sont créés, modifiés et retirés, c’est-à-dire sur un processus d’exploitation, pas sur un catalogue de lecteurs.
Messagerie, magasin sous douane, hôtellerie d’affaires ou centre de formation ne posent pas la même exigence de traçabilité : nos pages métier par métier précisent ce que chacun doit pouvoir démontrer.
Où s’arrête notre intervention
Nous délimitons ce point par écrit dans chaque étude, parce qu’il prête à confusion sur ce secteur.
Secureo installe des systèmes de contrôle d’accès sur des locaux professionnels de droit commun, côté ville : entrepôts, agences, bureaux, ateliers, hôtels, centres de formation. La société est installateur de sécurité électronique. La couverture dépasse largement ce pôle : elle s’étend à Paris et à toute l’Île-de-France, avec les contraintes de bâti et d’immeuble partagé décrites sur notre page le contrôle d’accès en immeuble partagé francilien.
L’accès à la zone réservée de la plateforme relève d’un tout autre régime : les titres de circulation aéroportuaires sont délivrés par l’autorité préfectorale, sous un régime d’habilitation propre au transport aérien. Secureo ne délivre aucun titre, n’en détient aucun et n’intervient pas dans cette zone. Un système de badges d’entreprise et un titre de circulation ne se remplacent pas et ne se raccordent pas : ils coexistent sans se substituer l’un à l’autre.
Le cycle de vie d’un droit d’accès, sur un site à forte rotation
Sur ces sites, le personnel change vite : intérim, contrats courts, vacations successives, prestataires de manutention, chauffeurs extérieurs. Un système conçu pour une population stable devient inexact en quelques semaines, et un historique inexact ne vaut rien.
Les cinq moments où un droit d’accès se décide
Chacun doit être outillé : une étape laissée à une action manuelle finit par ne pas être faite.
-
Création à l’arrivée
Le droit est créé avec une date de fin, à partir de la durée réelle du contrat ou de la mission. Aucun droit permanent par défaut, y compris pour les prestataires réguliers.
-
Attribution par zone et par plage
Un profil définit les zones ouvertes et les horaires. Un manutentionnaire de nuit n’a pas besoin d’accéder aux bureaux, un agent administratif n’a rien à faire dans le magasin sous douane.
-
Modification en cours de mission
Changement d’équipe, de poste ou de vacation : la modification passe par le même canal que la création, avec sa trace. Sur un site sous douane, un droit accordé de vive voix ne laisse rien dans le journal qui sera demandé.
-
Expiration automatique
Le droit se ferme seul à l’échéance. C’est le point décisif : une désactivation manuelle dépend d’un geste que le départ d’un intérimaire ne déclenche pas.
-
Revue périodique
Une revue régulière de la liste des supports actifs met en évidence les écarts entre les personnes réellement présentes et les badges qui fonctionnent encore.
Le cas des chauffeurs extérieurs se traite à part. Ils ne sont ni salariés ni prestataires réguliers, mais ils doivent accéder à un guichet, à des sanitaires et à une zone d’attente sans entrer dans l’exploitation. Un badge visiteur à durée très courte, limité à ces espaces, vaut mieux qu’une porte laissée ouverte par commodité.
Un badge ne couvre en revanche ni les heures où le site est vide, ni ce qui se passe derrière une porte franchie légitimement. Sur ces bâtiments, il se complète d’une détection d’intrusion armée par cellule en fin de vacation et d’une vidéo cadrée porte de quai par porte de quai, qui rattache un mouvement à un créneau plutôt qu’à une vue d’ensemble.
Un historique utile en contrôle, et licite
Les deux exigences ne se contredisent pas, à condition d’être posées ensemble. Un système de contrôle d’accès nominatif constitue un traitement de données à caractère personnel au sens du RGPD : la finalité doit être déterminée, les données minimisées, la durée de conservation limitée, les personnes informées et le traitement inscrit au registre.
En pratique, cela signifie que la durée de conservation des journaux doit être décidée et justifiée par le responsable de traitement, en tenant compte de ce que ses obligations professionnelles lui imposent réellement de pouvoir démontrer, et non de la capacité de l’équipement. Cela signifie aussi que l’exploitation de ces journaux pour vérifier des horaires de travail constitue un autre traitement, avec ses propres obligations.
Sur le plan social : aucune information concernant personnellement un salarié ne peut être collectée par un dispositif qui ne lui a pas été porté préalablement à sa connaissance, et le comité social et économique doit être informé et consulté avant la décision de mise en œuvre d’un moyen permettant un contrôle de l’activité des salariés. Avec des vagues successives d’intérimaires, l’information doit être intégrée au parcours d’accueil et non délivrée une seule fois.
Sur la biométrie, dont l’idée revient dès qu’il s’agit de fiabiliser l’identification : depuis l’entrée en application du RGPD, elle ne fait plus l’objet d’une autorisation préalable de la CNIL, mais l’employeur doit appliquer le règlement type biométrie, justifier de manière circonstanciée son recours au regard du contexte et des enjeux, et réaliser une analyse d’impact avant la mise en service. Ce n’est pas un remplacement de badge.
Un exemple d’architecture pour un entrepôt de fret
Le schéma ci-dessous décrit une logique de conception pour un entrepôt de fret du secteur ; il ne décrit aucune installation que nous aurions réalisée.
- Entrée du personnel : lecture entrante et sortante, condition d’un historique complet ; sans lecture en sortie, le journal ne dit pas qui est encore à l’intérieur.
- Magasin sous douane : zone à profil dédié, accessible à un petit nombre de personnes désignées, avec contact d’ouverture sur les issues de secours.
- Sas chauffeurs : deux lignes de contrôle, badge visiteur à durée très courte, aucun droit vers l’exploitation.
- Locaux techniques et informatiques : profil séparé, non inclus dans les profils d’exploitation.
- Administration : poste de gestion interne, procédure écrite de création et de retrait, export des journaux dans un format lisible sans le logiciel du fabricant.
- Mise en service : identifiants d’usine modifiés et documentés, sauvegarde des paramètres remise au client.
Questions fréquentes sur le contrôle d’accès en zone de fret
Votre système peut-il remplacer les titres de circulation de la plateforme ?
Non, et rien ne le permettrait. Les titres de circulation aéroportuaires sont délivrés par l’autorité préfectorale sous un régime d’habilitation propre au transport aérien. Notre système gère les accès à vos locaux privés côté ville. Les deux coexistent sans se substituer, et nous ne demandons ni ne détenons de titre.
Pourquoi lire les badges en sortie et pas seulement en entrée ?
Parce qu’un journal sans sortie ne permet pas de dire qui se trouve encore dans une zone. Sur un magasin sous douane ou une zone à accès restreint, c’est précisément la question posée en cas de contrôle ou d’incident. La lecture sortante double le nombre de lecteurs sur les portes concernées, et c’est à ce prix que l’historique devient exploitable.
Comment gérer les intérimaires sans y passer un temps considérable ?
En créant les droits avec une date de fin dès l’arrivée, à partir de la durée de mission, et en laissant l’expiration se faire seule. La charge se déplace vers la création, qui est un moment naturellement outillé, au lieu de reposer sur une désactivation au départ, qu’aucun événement ne vient rappeler.
Combien de temps conserver les journaux d’accès ?
La durée doit être décidée et justifiée par le responsable de traitement, au regard de la finalité et de ce que ses obligations professionnelles lui imposent de pouvoir démontrer. Elle ne se déduit pas de la capacité de l’équipement. Nous paramétrons la durée retenue et nous l’inscrivons dans la documentation de mise en service.
Peut-on exporter l’historique pour un audit ou un donneur d’ordre ?
C’est une exigence que nous intégrons au cahier des charges, et il faut la poser avant de choisir l’équipement. Un export dans un format lisible sans le logiciel du fabricant évite de dépendre d’un prestataire pour produire une pièce demandée. Tous les systèmes ne le permettent pas de la même façon.
Une prestation, pas une implantation
Secureo n’occupe aucun local sur la plateforme ni dans les parcs voisins. L’unique établissement de la société est à Montreuil. Nous ne revendiquons aucune habilitation particulière.
Pour faire relever votre site, appelez le 01 48 45 17 71. Du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30. Fermé samedi et dimanche.